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http://www.liberty.1accesshost.com vous invite à lire :

 

 

Histoire des scribes du Proche-Orient ancien : essai sur l'origine et la nature du judaïsme.

 

« Les fumées du mensonge peuvent aveugler mille ans, mais un souffle suffit à les dissiper ». Proverbe Soufi.

 

« Plus le singe monte haut dans l'arbre, plus on voit son cul ». Proverbe africain.

 

Oh ! Lecteur, prend la peine de lire ce texte, donne une heure de ton temps pour que se dissipent les fumées du mensonge et pour récupérer ta vue. Même si tu n'es pas d'accord sur tout ce que tu liras, fait selon ta conscience la part des choses, et conserve ce que tu juge être vrai, ne rejette pas ce texte en entier, car chacun est concerné par la monstruosité qui menace d'étouffer l'humain.

 

Oh ! Lecteur, fait circuler ce texte, communique son adresse sur les forums, et partout où tu le pourras :

 

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Le scribe est ce personnage antique du Proche-Orient, qui était chargé de la transcription pour le compte des dirigeants, des informations concernant le pouvoir et ses possessions.

 

 

1 - Introduction

 

Le personnage du scribe est apparu avec l'avènement de l'agriculture et de l'élevage, de la sédentarisation, et des premières cités-Etats au Proche-Orient il y a environ 7000 ans. Ces cités-Etats étaient les lieux de concentration de la puissance, sièges et réserves de la classe dominatrice prédatrice naissante.

 

Ces cités-Etats opprimaient les communautés agricoles environnantes, et sont le modèle indépassé des systèmes d'oppression moderne.

 

C'est à cette époque de formation des cités-Etats, il y a environ 7000 ans, principalement en Irak et en Palestine actuels, suivi d'en Egypte, que le principe de société hiérarchisée, fondée sur la prédominance, la suprématie d'un petit groupe sur le reste de la population, soit le principe d'inégalité, naquit, et que naquit en conséquence, la religion moderne, dont l'objet est de légitimer l'inégalité, de la faire apparaître comme naturelle, constitutive de l'ordre des choses dans tous les esprits, à la fois dans ceux de la partie oppressée de la population, et dans ceux de la mince couche oppressante.

 

Nous sommes là en présence des deux premiers larrons criminels qui apparurent dans l'histoire humaine, le roi guerrier, et le prêtre. Il paraît qu'au commencement, ces deux fonctions étaient souvent confondues. Ensuite, il y eu, à cause de la complexification des tâches, un partage entre ces deux rôles.

 

 

2 - Apparition du troisième larron criminel : le scribe, ou secrétaire, le comptable, le gardien des archives, le fonctionnaire, le fabricant de faux, le faussaire, le falsificateur ; le scribe menant au personnage du juif.

 

A ces deux premiers gredins, s'en ajouta un troisième, le scribe.

 

En effet, il fallait gérer des domaines d'exploitation de plus en plus étendus et lointains. Pour ce faire, on eu recours à des signes portés sur des supports matériels, afin de faire parvenir au potentat l'information cruciale de l'état de ses propriétés.

 

Ces signes devinrent peu à peu l'écriture que nous connaissons.

 

Une caste particulière d'employés du pouvoir se forma, constituée de ces spécialistes en signes, les scribes.

 

Les scribes devinrent les dépositaires de la capacité à transmettre l'information, et donc les dépositaires même de l'information.

 

Ils n'étaient aux yeux des potentats royaux et prêtres, au départ, que de simples exécutants, de simples employés des magasins royaux et des temples, mais apparurent vite comme des partenaires qu'il fallait traiter de plus en plus en égaux, car tout reposait sur la confiance que les rois et les prêtres pouvaient accorder à ces serviteurs.

 

En effet, quoi de plus facile pour la caste des scribes, que de falsifier des écritures, de mener son propre jeu de pouvoir, de transmettre contre profit des informations à ceux auxquelles elles ne sont pas destinées, de former incognito, un réseau secret, une caste de scribes internationaux, constituée des scribes appartenant aux rois et aux prêtres ennemis, leurs scribes respectifs étant liés entre eux par leur seul intérêt commun, intérêt étranger à l'intérêt des potentats auxquels ils devaient respectivement le respect, le service et l'obéissance absolue, en apparence.

 

Il faut se rappeler que la modernité était déjà en place il y a sept mille ans et que l'histoire bégaye, qu'elle ne fait plus depuis que se répéter, que pas un progrès n'a été accompli, et qu'il semble même qu'on soit entré maintenant dans une phase de régression particulièrement brutale.

 

Avec la naissance du pouvoir moderne, de l'oppression, de l'inégalité, de la religion de l'inégalité naturelle, l'écriture et la fonction intellectuelle ne pouvaient que se tourner vers le mensonge, la falsification, et l'ouvrage intellectuel et l'écrit, ne pouvaient tourner qu'au faux, au simulacre, l'honnêteté et la recherche du vrai,  ne pouvaient tourner qu'à la tromperie, et l'illusion devait être édifiée comme seule réalité.

 

Le scribe devenait le maître du mensonge, du faux, le faiseur d'irréel, un illusionniste.

 

Les scribes se formèrent en caste internationale dès que leur puissance fut suffisante, puis cette caste créa sa propre religion pour légitimer son pouvoir, ses exactions, sa propre oppression sur autrui.

 

Les scribes concurrent leur propre justification, leur propre idéologie, leur permettant de moralement imposer leur violence sur autrui.

 

Cette religion fut le judaïsme, religion du faux, du mensonge, de la tromperie, de l'irréel, de l'illusionnisme, religion des scribes, la religion des juifs.

 

Le judaïsme est constitué de morceaux de quasiment toutes les autres religions présentes au Proche-Orient environ trois à quatre siècle avant Jésus Christ. On y aggloméra ensuite les trouvailles d'autres religions plus récentes, comme le mazdéisme, issu du manichéisme, dont le personnage de Mithra devait être repris pour créer celui de Jésus Christ. Le personnage de Mithra servit en premier pour former l'idée du peuple rédempteur, le peuple juif. Mithra était le rédempteur chargé de sauver l'humanité du mal.

 

La division du monde en bien et en mal, trouvaille du manichéisme, servit à former l'idée du peuple du bien, les Juifs, et celle du peuple du mal, qui est le reste de l'humanité, les non juifs, que les juifs, copiés sur le modèle de Mithra chargé de sauver les humains du mal, devaient de même guider, sauver, conduire vers le bien.

 

Tout cela n'était évidemment qu'une justification de la volonté de domination, d'exploitation des humains non juifs, exactement comme les créateurs du culte de Mithra justifiaient leur propre oppression sur les humains, au nom de la rédemption. Les juifs étaient ainsi autorisés moralement à exploiter l'humanité, cela pour son bien. 

 

Le judaïsme a été formé par la caste des scribes qui appartenaient à ces religions concurrentes, ou bien décalées dans le temps.

 

On peut estimer que la formation de la religion juive, copie de plusieurs des principales religions apparues au Proche-Orient, s'étale sur environ deux siècles. Ces scribes qui étaient les seuls humains à cette époques qui possédaient les connaissances de toutes ces doctrines religieuses étrangères les unes des autres, firent une sorte de patchwork, un habit d'arlequin avec les religions mésopotamiennes et égyptienne, qui étaient les deux  principales, puis améliorèrent la sauce avec les religions postérieurement  conçues dans les montagnes d'Iran, le mazdéisme et le manichéisme.

 

Le christianisme est donc issu de tout ce montage, comme l'islam.

 

Jésus et le Prophète Mohammed ne sont que deux simples plagiats de la recette mazdéenne et manichéenne, des clones de Mithra, ce Mithra qui pourrait être lui-même inspiré de l'Inde, et ces deux religions n'ont comme unique raison d'être, que la légitimation de la violence sur autrui, de la domination.

 

Les descendants de cette caste de scribes, qui sont peu à peu devenus tels des parasites symbiotiques des puissances antiques du Proche-Orient, qui ont fini par posséder eux-mêmes une telle importance dans les organisations de pouvoir qu'ils sont parvenus à se former en état et à créer leur propre religion sous les Perses, très tardivement, entre le troisième et le second siècle avant le personnage de Mithra-Christ, ont continué leurs existences de symbiotes-parasites au sein des différents régimes oppressifs et exploiteurs de l'histoire humaine.

 

Ainsi, ils ont été appelés par le roi de Pologne au 15ème siècle, pour relancer l'économie par le commerce, commerce dont le fondement essentiel est le mensonge et la tromperie, tromperie sur le prix juste auquel doit être cédé un produit, tromperie dont la conclusion est la dépossession d'autrui, son usure, son exploitation, sa domination. Le commerce n'est qu'une des manières d'asservir autrui, de lui faire la guerre.

 

Ils ont été appelés par le roi d'Angleterre, au 13ème siècle, toujours pour leur capacité à tromper, à enrichir, à user autrui, et à user d'autrui.

 

Ils sont encore une seconde fois depuis les Perses, devenus prépondérant au sein d'un empire, celui cette fois de l'Angleterre du 19ème siècle, pour obtenir la Palestine, cette Palestine que les Perses leur avaient déjà concédé, au détriment déjà des populations indigènes cananéennes comme maintenant.

 

Mais ne parvenant pas à se maintenir en Palestine, ils forcent les Etats-Unis où ils sont devenus prépondérants, à s'épuiser en guerre au Proche-Orient, pour leur profit.

 

Il faut là avant de continuer, se souvenir de l'histoire du royaume Khazar, situé à proximité de la mer caspienne, royaume qui disparu au 12ème siècle de notre ère, où les juifs obtinrent leur principale victoire historique, puisque le roi khazar, contre l'aide économique des juifs, contraignit son peuple à embrasser la religion juive, et que les descendants de la population khazar transformée-transmutée par une sorte d'alchimie divine en juive, à l'instar des anciens cananéens de Palestine qui furent de même métamorphosés en juifs, sont actuellement ces juifs européens, dits ashkénazes, qui règnent sur l'Occident, et sur le monde, et dont pas un n'a une ressemblance même lointaine avec les sémites orientaux du Proche-Orient, d'où leur état constant d'hallucination collective les fait pourtant remonter.

 

Comme quoi, être juif n'est pas relié à une origine géographique sémite, mais à une conjecture politico-économique.

 

Il est très fortement probable que les premiers scribes perses n'étaient même pas eux-mêmes des sémites (et que la déportation des juifs à Babylone a été une pure invention de propagande).

 

Ces scribes perses ont simplement subjugués les populations sémites cananéennes, comme les dirigeants juifs de l'affaire du royaume khazar, ont subjugués la population khazar, qui n'était en rien sémite.

 

L'origine sémite des juifs est une totale imposture, à l'image, il faut hélas pour eux, oser le dire, du personnage juif lui-même.

 

Le faux est sans doute devenu, dans un contexte généralisé de guerre et de mensonge omniprésents, pour la caste des scribes, la colonne vertébrale de leur existence, leur assurance vie personnelle.

 

Le faux principal qui circule actuellement et depuis environ soixante ans, encore pour très peu de temps (on peut prendre les paris), faux qui a été concocté pour persuader les occidentaux parasités par les ex-scribes perses, de les servir dans leur « acquisition » d'un refuge extraterritorial, où entreposer les fruits de leurs rapines mondiales, la caverne d'Ali Barbar de Palestine, est composé de l'évènement de l'extermination des juifs par les nazis, dans les « chambres à gaz », du nombre de six millions de juifs asphyxiés, six millions qui sont comme Jésus-Christ-Mithra, ressuscités après leur mort, cela aussitôt la seconde guerre mondiale achevée (on rit, c'est permis, il y a autant de juifs en Europe, avant et après la seconde guerre mondiale ! C'est l'illusion juive d'optique, la vision juive déformante de l'univers, l'effet Einstein de la relativité du réel).

 

 

Ce faux est caractéristique de la mentalité des scribes, qui consiste à cacher au maître du palais, où vivaient les scribes antiques, leur « mesquines »  malversations, leur petits pillages, leur mensonges vis à vis du maître, comme la bonne qui pioche dans les pots de confiture, où un valet qui siffle en douce les bonnes bouteilles du maîtres, en remplaçant le vin par de l'eau, ce qui est peut-être la signification profonde en verlan (la langue à l'envers), du miracle de Jésus-Christ-Mithra, de « transmutation » de l'eau en vin ... Mais redevenons sérieux, c'est à dire, étymologiquement ; lourd, pesant.

 

La meilleure manière de se cacher, la plus radicale, est de se présenter comme étant exactement à l'opposé de ce que l'on est en vérité.

 

Ainsi, le mensonger doit être présenté comme une vérité, le criminel comme une victime, et le personnage du juif qui est une sorte de prédateur qui ne demande qu'à faire sa place – méritée - parmi les autres prédateurs, comme une espèce injustement pourchassée, constamment menacée d'extermination, la preuve par Hitler et son génocide de six millions de juifs, asphyxiés avec du gaz servant à tuer les parasites, les poux, le gaz  cyclone Bééé comme disent les moutons qu'on mène à l'abattoir, (un peu de dignité tout de même, il faut sortir de cette mentalité ancillaire, propre aux scribes, je vais vous y aider) .

 

 

Pour parfaire le  cercle du mensonge, de la tromperie dans lequel le personnage du juif tente actuellement d'enfermer l'humanité, le dernier noeud à démêler, est celui d'accuser autrui, et particulièrement ses adversaires, et surtout ses propres victimes, de ce que soi-même on fait, dans le cas du personnage du juif, d'accuser les arabes, les musulmans, et les Palestiniens, de vouloir les exterminer (il est indéniable, sauf de la part des services de propagande, que les populations palestiniennes, irakiennes et afghanes, sont des espèces en voie de disparition, comme on dit pour les animaux).

 

 

 

Voilà un petit pas de plus pour comprendre à qui nous avons à faire, et ce que nous devons dépasser, si nous voulons retrouver la réalité, et pouvoir reprendre le chemin de la vie, de la création, de l'évolution, hors de cette stase du mensonge, de l'irréel, où nous sommes condamnés à stagner jusqu'à l'épuisement de nos forces, stase imposée par le personnage du juif, qui n'est qu'une forme non-viable sur la route du développement humain, forme non-viable qui a les moyens actuellement de généraliser au monde entier sa manière d'être, ou pour parler vrai, sa manière de non-être, car le personnage du juif n'est pas, il n'y a pas d'individu juif, le juif ne peut avoir d'individualité, de personnalité, il est juif, soit un simple élément d'une machinerie qui est l'entité « juif », comme l'Etat d'Israël est dénommée l'Entité, par ses voisins arabes, qui eux sont aux premières loges, bien forcé de voir et comprendre ce qu'ils ont en face d'eux, c'est à dire une véritable, inouïe, unique, exceptionnelle, monstruosité inhumaine, un faux pas de l'évolution.

 

 

Considération 1 :

 

Il faut bien comprendre l'importance des conséquences du principe intrinsèque à l'état de juif, qui est le faux.

 

Ainsi, le juif ne peut être un intellectuel, car il est avant tout un faussaire. Il ne peut lui être prêté qu'une qualité d'intellectuel entièrement factice, car avant tout, il y a logé au fond de lui-même, et qui le fait mouvoir, sans qu'il s'en rende compte, le désir d'anéantir la vraie connaissance, la vraie raison, la vraie logique, pour les remplacer par leurs simulacres et leurs perversions, simulacres et perversions de la logique, de la raison et de la connaissance, dont la finalité sera de fausser toute raison, logique et connaissance pour un objectif de domination, ce qui abouti à imposer l'illogisme, l'irrationnel et l'ignorance, ce qui est d'ailleurs en plein le monde actuel où nous impose de vivre le personnage du juif, qui est très momentanément parvenu à ses fins.

 

Ainsi, il ne peut y avoir de médecins juifs, car au fond, un juif ne peut souhaiter réellement guérir un malade, puisque le juif ne prospère que par la diminution d'autrui.

 

Il ne peut y avoir de gens de droit juif, puisque le juif ne peut que prôner le non droit derrière l'apparence du droit, puisque ce qui fonde le droit est la loi, l'intérêt général, et comme l'indique votre devise républicaine, l'égalité, et que cette fameuse égalité est ce qui est l'ennemi mortel du personnage du juif.

 

Il ne peut y avoir de psychiatres et de psychanalystes, de psychologues juifs, car ces derniers ne peuvent que rechercher l'aliénation de leurs patients, et souhaiter et tout faire pour que cette aliénation qui les enrichi, qui les fait prédominer, se perpétue.

 

De même, il ne peut y avoir de philosophes juifs, car l'état de juif est à l'opposé de l'amour de la sagesse.

 

Ni de chercheurs scientifiques juifs, car ils ne peuvent que souhaiter le maintien de l'ignorance, ni d'écrivains et d'artistes juifs, car il ne peuvent que souhaiter l'absence de créativité.

 

 

Un juif peut devenir philosophe, créateur et autres, qu'à partir de moment où il rejette son état de juif, et devient humain, ce qui est très rare et même exceptionnel, tant l'aliénation d'être juif, l'état de juif étant sans doute la maladie mentale la plus grave, la plus impossible à guérir, est un mal absolu.

 

Les trois cas les plus graves de falsification, sont celui de Marx, qui comme principe libérateur prônait la lutte des classes, alors que tout un chacun peut comprendre que le seul principe libérateur est la lutte de l'humanité contre ses tendances profondes qui existent en elle-même, à savoir rechercher le pouvoir, et à aboutir à une société inégalitaire, instable, où règne la violence et le mensonge, inviable,

 

celui de Freud, qui loin de soigner la maladie mentale, a créé une nouvelle maladie mentale, un enfermement encore plus parfait des malades mentaux, une sorte de prison dans la prison de l'aliénation, une sorte de mitard de l'aliénation, où viennent s'enfermer d'eux-mêmes les membres souffrants de la classe bourgeoise, de la classe au pouvoir, la pratique et la doctrine freudienne n'étant qu'un nouvel outil de maintien de l'ordre oppressif,

 

et le mensonge du fameux Einstein (la chambre à gaz de la physique moderne), qui a provoqué l'arrêt de l'avancée en sciences physiques fondamentales, plagiant le mathématicien français Poincarré, chercheur sincèrement et de façon désintéressée épris de vérité, et menant dans une impasse la recherche fondamentale en physique (ce dont on commence seulement à se rendre compte actuellement).

 

 

Le cas de Marx est de plus révélateur de ce qui se loge au fond du cerveau du personnage du juif, puisque Marx qui sans doute sincèrement voulait émanciper l'humanité de l'oppression, n'a fondé en réalité qu'un système de pensée, la pensée communiste, qui n'était qu'une substitution d'un clan nouveau d'oppresseurs à celui ancien.

 

Marx expose là ce qui enferme le mental du personnage du  juif, qui est la recherche avant tout du maintien de l'idée, du principe comme principe fondamental de l'existence, de l'oppression, peut importe quel est l'oppresseur, pourvu qu'oppression il y ait et que l'état d'oppression perdure, puisque l'état d'oppression est le seul état où le personnage du juif trouve sa place, où il peut exister.

 

Mais les exemples autres abondent, comme celui de l'ethnologue Lévi-Strauss, et d'autres secondaires, plus risibles et dérisoires, comiques, comme ceux de vos fameux philosophes, les Finkielkraut, Glukxman et Bernard Henri Lévy.

 

Pour clore ce paragraphe, il est pénible de constater chez vous, la place que vous accordez à ces dissidents juifs, tel celui qui écrivit un livre pour dénoncer le talmud et le judaïsme, et qui fut président de la Ligue des droits de l'homme en Israël, comme si le droit et l'homme pouvaient exister en Israël, tel celui qui vit en Angleterre, qui est musicien de jazz et qui inconsciemment fait l'impasse sur l'essentiel, comme tous ses confrères dissidents juifs, en ce qui concerne le judaïsme, ou encore tel ce politicien israélien originaire de Russie, qui écrit des livres, et qui s'est converti au christianisme, religion qui n'est qu'un prolongement du judaïsme, comme l'islam.

 

Ces dissidents ne peuvent eux-mêmes rien pour votre cause et pour la cause humaine, sinon vous promener jusque dans une ornière d'où vous aurez les plus grandes peines à ressortir. Vous êtes encore tellement aliénés par les juifs, que vous ne pouvez vous en passer, même pour vous en libérer. Avec cette limitation, vous ne pourrez jamais vous en détacher. Ces dissidents sont les meilleurs gardiens du judaïsme, et les meilleures chaînes entravant les goys au judaïsme.

 

Je le répète, un dissident juif valable, crédible, authentique, clame à la face du monde, qu'il n'est plus juif, que son ancien état est une maladie dont il s'est guéri, et qu'il n'y a pas de collaboration possible, de compromis avec cette maladie, que tout est faux dans l'état de juif.

 

Il suffit de constater que depuis que les juifs ont pris le pouvoir en Occident, dans tous les domaines de la pensée et de la création, la stérilité règne, au point que même dans celui de la chanson de variété, on en est réduit à ressasser les vieilles ritournelles.

 

 

Considération 2 :

 

Analyse du procédé psychologique utilisé par l'élite des scribes perses, de maintien mental dans la soumission de la population cananéenne, population donnée par le roi de Perse à eux pour les servir, au troisième siècle avant notre ère.

 

 

Cette population cananéenne devenue serve des scribes perses a été appelée ensuite population juive, une fois convertie de force au judaïsme.

 

Ce procédé a été visiblement conçu par une élite qui était très au fait des méthodes de domination des masses.

 

Cette méthode d'aliénation absolue inventée par les scribes perses est l'enfermement total dans un univers, une ambiance, une société paranoïaque.

 

C'est d'ailleurs le meilleur moyen pour contraindre des êtres à vous servir, puisque le monde devient pour eux fondamentalement hostile, et que le seul refuge qui leur reste, est auprès des maîtres qui les asservissent, qui les exploitent.

 

De plus, ce procédé de création artificielle de la folie paranoïaque, oblige les victimes de ce procédé à renforcer à l'extrême leurs liens entre eux, à se solidariser, pour affronter le monde extérieur si inquiétant, si fondamentalement et mortellement hostile.

 

C'est de là que vient la fameuse solidarité juive. Pour le juif, il est indispensable que les autres juifs s'élèvent socialement, car l'élévation d'autres juifs est une garantie de survie pour lui-même.

 

C'est une forme d'égoïsme extraverti. C'est à peu près exactement à l'opposé (en apparence seulement, car le fond d'égoïsme reste le même, s'y ajoute une faux altruisme) de ce qu'on rencontre comme mentalité dans toutes les autres sociétés humaines, fondées sur la concurrence endogène.

 

C'est d'une part à cette fin qu'à été créé le principe sur lequel repose toute la religion juive, ce principe étant celui de peuple élu, au milieu d'une humanité elle non élue, destinée à servir, à obéir aux juifs, ce qui inévitablement provoque l'hostilité générale et définitive de toute l'humanité non juive, vis à vis des juifs, et l'enfermement définitif des juifs dans la paranoïa, ce qui est l'effet voulu, provoquant la totale dépendance des juifs envers les chefs juifs, leur totale soumission, puisque le seul endroit où peuvent être en sécurité les juifs, est auprès de ces chefs, dans un milieu clôturé, dont le symbole est le ghetto, dont ce ghetto moderne, l'Entité Israël, qui n'est que la matérialisation d'un état mental d'aliénation totale.

 

Ce qu'il faut bien comprendre est que les scribes antiques ont sans l'imaginer déclenché une machine infernale, qui ne peut que mener à l'anéantissement des juifs, ou/et de toute l'humanité, puisqu'il s'agit de la formation d'un mécanisme d'auto renforcement, d'auto amplification, d'auto intensification, la haine, l'animosité envers les juifs augmentant sans cesse à cause des entreprises permanentes de domination des juifs, juifs qui deviennent en retour et sans cesse de plus en plus effrayés par les non juifs, ce qui pousse les juifs à encore plus chercher à s'élever pour dominer l'humanité, espérant trouver la sécurité en atteignant le sommet de la hiérarchie sociale et mondiale et au-delà, et ainsi de suite.

 

Cela se nomme un cercle vicieux, ou encore, être pris dans un engrenage ou en physique nucléaire, une réaction en chaîne.

 

Il ne reste vite, dans ces conditions, au sein des juifs, plus un seul individu capable de raisonner calmement, mais que des individus paniqués, incapables d'une suite logique de pensées.

 

La machine infernale des scribes perses antiques, est déclenchée, et ne pourra s'arrêter que quand il n'y aura plus soit d'humains, soit de juifs, soit des deux.

 

 

Le problème pour les juifs est justement d'être parvenu au sommet.

 

C'est bien embêtant pour des gens qui ont tout fondé sur la dissimulation, sur la tromperie (la devise du service secret de l'Entité, de l'Etat juif, dit Etat d'Israël, état qui n'est au fond et en dernière analyse autre qu'un service secret, dont les ressortissants ne sont plus que des policiers politiques, est « Nous vaincrons par la tromperie »).

 

La principale tromperie est celle de la dissimulation de leur puissance, car comme l'énonce le proverbe africain, « Plus le singe monte haut dans l'arbre, plus on voit son cul », et depuis la création de l'Entité, ce cul des juifs, la réalité de leur puissance, le monde entier l'a constamment sous devant les yeux, comme le soleil.

 

Et de plus quelle drôle d'idée d'avoir choisi comme lieu pour créer une colonie de peuplement nécessitant l'élimination totale de la population indigène, une région dont la population et sa culture sont parmi les plus anciennes du monde, population incluse dans un ensemble religieux parmi les plus importants de l'humanité, (solidaire d'1 milliard de musulmans), à une époque de décolonisation généralisée, comme si cette colonisation-élimination avait la moindre de chance de réussir comme pour la Etats-Unis et les amérindiens.

 

Ce choix a dû être pris par des personnes qui étaient vraiment coupées des réalités, ou bien dont la capacité d'intelligence, de logique, de raisonnement est fortement diminuée par un conditionnement idéologique analogue à un lavage de cerveau total. Il n'y a aucune chance de succès à terme. Les péripéties jusqu'à la disparition de l'Entité seront longues et pénibles, mais il n'y a aucun doute possible sur cette disparition.

 

Ainsi, depuis l'érection de l'Entité, le cul des juifs occupe toute l'actualité de tous les médias qui sont tous en Occident, à leurs ordres.

 

Le trou du cul des juifs est devenu le soleil, le centre de la galaxie, le centre de l'univers.

 

Le roi est nu et leur procédé de la tromperie, de tricheurs, de falsificateurs, est devenu totalement inopérant.

 

Tant pis pour eux, car ils ont le cul bien merdeux, bien délabré par les hémorroïdes, par les crêtes de coq, les fistules, les chancres et les ulcères suppurants, pour des phares immaculés élus de dieu, destinés à éclairer et à guider l'obscure humanité.

 

 

Considération 3 : Le symbiote.

 

Le symbiote est un organisme qui parasite puis s'incorpore au système qu'il parasite jusqu'à devenir indispensable au maintien en vie de ce système, une partie intégrante de ce système.

 

Le juif est devenu un symbiote du système de pouvoir, à l'image de la bactérie parasite qui s'est logée il y a très longtemps dans la cellule humaine basique, et qui est devenue un organe vital de cette cellule, son appareil respiratoire, ce qu'on nomme la mitochondrie.

 

Le juif est devenu l'appareil respiratoire du système social humain fondé sur l'oppression et l'inégalité. Sans le juif, ce système ne pourrait survivre, comme le juif ne peut survivre en-dehors de ce système inégalitaire d'oppression.

 

Le juif est devenu l'organe vital mondial du système social généralisé, constitué de masses en état d'esclavage, état déguisé en démocratie et autres faux-semblants, masses d'esclaves dominées par de minces couches de populations formées en clans, mafias et autres formes d'oligarchies, toutes en guerres constantes les unes contre les autres, état de guerre sans fin.

 

Sans le juif qui est partout, de tous les clans, de toutes les mafias, de toutes les oligarchies, de toutes les franc maçonneries, de tous les bords, de tous les réseaux, qui fait le lien entre tous ces ensembles, qui permet la rencontre entre les incompatibles, qui rend possible qu'ils s'arrangent et puissent parvenir à des solutions viables et non pas à une destruction réciproque et générale, le système humain général d'oppression mondiale, inégalitaire, aurait disparu, disloqué par ses trop fortes tensions internes.

 

Le juif assure la communication intra-inter-bourreaux, lui seul fait circuler le fluide lubrifiant qui permet à la machinerie de l'écrasement humain, de continuer à fonctionner.

 

Ainsi, le juif était à la fois présent à l'Est communiste et à l'Ouest capitaliste. Il est à la fois présent dans le camp sioniste et dans le camp antisioniste, dans le camp d'oppression envers les Palestiniens, et dans le camp pro-palestinien, et plus encore, véritable cerise sur le gâteau, dans la mouvance antijuive, celle qui dénonce ou tente de dénoncer la réalité du caractère réel du juif, et dans la mouvance qui persécute les antijuifs.

 

 

Les plus belles réussites du juif sont les organisation internationales, qui en réalité ne servent uniquement qu'à le servir, dont celle qui caricature toutes les autres : Amnesty International (qui lutte contre la torture et contre l'oubli, mais met à pied d'égalité des israéliens et les palestiniens, les bourreaux et les victimes, car il y aurait ainsi un « conflit » entre bourreaux et victimes), Amnesty, qui a été créée avec l'aide à la fois des capitalistes états-uniens juifs, et des communistes de l'Est, juifs, comme les organisation de rencontre inter-pouvoirs mondiaux, où se retrouvent des gens en apparence que tout oppose, capitalistes et communistes, rencontres qui ne sont possibles que grâce aux juifs.

 

Ces organisations internationales sont bien connues, tel Bilderberg, et autres clubs de « réflexion » stratégiques, où il ne s'agit que de réfléchir à comment pérenniser le statu quo et se partager le troupeau, sans se ruiner ni se nuire en guerres évitables (les derniers venus à l'assiette au beurre, sont les « alter mondialistes », souvent de gauche et d'extrême gauche, beaucoup de juifs, et financés par des grands trusts capitalistes – trusts très en phase avec les juifs – voir aussi la fameuse et aux oubliettes taxe Tobin, gadget chargé d'anoblir les flux spéculatifs mondiaux, et dans un registre pas si lointain, les croustillants commerce « équitable », développement « durable », où « encore » nos amis sont très très présents, comme partout d'ailleurs où ça donne – voir aussi le commerce de luxe de l'alimentation bio avec son kilo de patates à 5 euros, et les médecines-pratiques-secte-gourous « alternatifs » pour riches occidentaux désoeuvrés, rassasiés, désorientés, esseulés, et délabrés).

 

On ne peut comprendre comment communistes et capitalistes en réalité coopérèrent et s'aidèrent, pourquoi les capitalistes américains tinrent à bout de bras le régime soviétique agonisant, si on omet le personnage du juif.

 

Tous les régimes de pouvoir, inégalitaires sont en réalité alliés, leurs seuls ennemis réel étant ceux qui luttent pour l'égalité.

 

Pour que ce système mondial d'oppresseurs antagonistes puisse fonctionner et durer, il faut le concours des juifs qui sont de tous ces clans d'oppresseurs en apparence ennemis.

 

Il n'y a pas de juifs de droite et de juifs de gauche, il n'y a que le juif qui oeuvre pour le maintien de l'oppression généralisée et pour le maintien de la prédominance juive au sein de ce système généralisé d'oppression.

 

 

Conclusion :

 

Le juif ne disparaîtra que quand disparaîtra le principe d'inégalité, le système généralisé de société humaine fondé sur la domination. Le juif est devenu l'incarnation de l'inégalité.

 

 

Ce de quoi ont peur les juifs dits de « gauche », qui s'échinent à prendre la tête de la contestation en Occident du système capitaliste, est que la conscience vienne à la population, que les juifs de gauche ne sont que la fraction juive chargée d'encadrer l'opposition, le mécontentement de la base, et que leur vrai travail est de faire que la base ne déstabilise pas le sommet, que la base reste soumise au sommet.

 

Ce de quoi ont peur fondamentalement les juifs dits « progressistes », de gauche en Occident, est que la conscience se fasse qu'il n'y a pas de juifs progressistes, qu'il n'y a pas au fond de juif de gauche, qu'il n'y a que des imposteurs, qui trompent le monde.

 

 

C'est pourquoi les juifs de « gauche » et « progressistes »dénoncent avec tant de force, et redoutent tant ceux qui creusent ce qu'est le judaïsme, tentent de comprendre la réalité juive, et dans l'histoire récente, la réalité de l'extermination nazie des juifs, immense mensonge de la propagande juive, qui met à nu ce que sont les juifs, puisqu'à la fois l'Est communiste, et l'Ouest capitaliste, présentés comme des ennemis mortels, ont collaborés étroitement à édifier ce mensonge, preuve que les juifs sont de tous les bords de l'oppression, et ne soutiennent que l'oppression.

 

 

Diviser pour régner.

 

Cette méthode est devenue la principale employée par les juifs, pour que perdure leur hégémonie. Les deux premiers conflits mondiaux européens ont été en grande partie fomentés par les financiers juifs, qui étaient impliqués dans les industries de guerre.

 

La seconde guerre mondiale a été de plus un engagement voulu politiquement par les dirigeants juifs, qui soutinrent l'élévation d'Hitler, d'une part pour affaiblir l'Europe et l'éliminer d'entre les deux blocs en apparence antagonistes qu'ils contrôlaient parfaitement, le bloc anglo-saxon capitaliste et le bloc de l'Est, dit bolchevique, et d'autre part, pour pousser en Palestine la population juive européenne, ce qui est le programme sioniste.

 

Le foyer national sioniste juif est une sorte de paradis off shore, à l'image des actuels paradis fiscaux, un lieu hors les droits nationaux et hors le droit international, une sorte de repaire comme pour les anciens flibustiers, pour ceux qui se considèrent comme au-dessus des lois communes aux humains, là où ils peuvent refaire leurs forces et planquer leurs trésors, leurs rapines accumulées, le refuge de tous les brigands juifs en fuite de la planète, où ils sont sûr de leur impunité. Ce repaire se nomme Israël et s'est réalisé en éliminant la population indigène de cette région.

 

 

Ainsi, l'intérêt des juifs est que l'état général de conflit soit l'état normal, de façon à ce que leur rôle indispensable, incontournable d'intermédiaires entre les clans ennemis de pouvoir, clans irréductibles en apparence, se perpétue, et que se perpétue leur prédominance dans un monde en conflit constant et qui a besoin constamment d'un groupe d'intermédiaires, présents dans tous les camps, et participant à tous les régimes, à toutes les mafias, à toutes les francs maçonneries, à tous les réseaux de pouvoir en place.

 

 

L'état de guerre est de plus financièrement celui qui est le plus profitable. Il est devenu l'état normal, et cet état de guerre, normal, n'est durablement possible que grâce aux juifs. La misère humaine, la régression constante de l'humanité et sans fin, ne sont durablement installées comme norme que grâce aux juifs.

 

C'est cette vision d'eux-mêmes qu'ils refusent, c'est cette conscience de leur rôle réel dans l'histoire humaine qu'ils rejettent, et qui les rend incapables d'une authentique réflexion sur eux-mêmes, d'une vraie conscience d'eux-mêmes.

 

C'est cette cécité sur eux-mêmes, qui les rend des non-êtres, car un être peut se définir comme une organisation de la vie qui se réfléchie, c'est à dire qui porte sur elle-même un regard, qui a la capacité de s' "externaliser" pour s'observer. Ceci est impossible pour le juif, ce qui le réduit à une sorte de mécanique, qui ne peut plus que nuire pour continuer d'exister.

 

Le juif est devenu la maladie du monde humain, et soit l'humanité se guérira du juif, soit l'humanité succombera, ainsi que succombera le juif par la même occasion, qui ne peut survivre qu'en parasitant son hote humain.

 

Tel un automate sans âme, le juif continuera à détruire l'humain, jusqu'à ce que cet humain qui le porte et qui lui permet de vivre, meure, entraînant la propre mort du juif, à moins que l'humain ne parvienne à se défaire de son parasite juif.

 

 

Suite et fin de la conclusion :

 

Enumération des manifestations historiques du procédé de création de la paranoïa, propre à la religion juive, et constituant le moyen psychologico-social de création d'une « communauté de force », communauté de force qui peut-être la définition de ce que les arabes du Proche-Orient dénomment l'Entité.

 

 

Pour reprendre un thème précédemment évoqué, mais très important, la « communauté » juive a été créée à partir d'une population cananéenne, population donnée sans doute comme tribut par le roi de Perse à la caste des scribes, population cananéenne qui devint serve des scribes.

 

Il fallut, pour tenir les individus cananéens, les rendre dépendants des chefs de cette « communauté » artificielle, contrainte.

 

Les cananéens étaient déjà fondés en communauté authentique, et ils ne devaient que par la force, abandonner l'attachement à leur communauté d'origine, pour adhérer à une nouvelle communauté.

 

La religion juive fut instaurée par les scribes dans ce but, de détacher les cananéens de leur origine, et de les attacher à leurs nouveaux maîtres, les scribes perses.

 

La méthode employée fut banalement celle de la carotte et du bâton, carotte et bâton psychologiques.

 

Les scribes perses étaient parfaitement bien informés des doctrines religieuses qui existaient à l'époque. Ils firent un assemblage d'éléments tirés des principales religions, pour composer la religion juive, remplaçant  le roi (perse, mésopotamien ou autres ou encore le pharaon), béni des dieux, seul représentant et élu des dieux, par une population entière, un ensemble d'individus, les cananéens, voilà pour le volet « carotte psychologique ».

 

Pour le volet bâton, ils opposèrent cette population cananéenne élue du dieu, du seul dieu existant (seul dieu ou dieu dominant tous les autres dieux, principe qu'on retrouve dans toutes les religions déjà à l'époque), à toute l'humanité, de façon à séparer cette communauté restreinte, les cananéens futurs juifs, de l'ensemble de l'humanité, et décrétèrent que cette élite sera le guide de l'ensemble de l'humanité, que l'humanité sera à son service, que cette petite communauté dominera et pourra exploiter l'ensemble de l'humanité.

 

Très important, est le fait suivant que peu de personnes ont relevé, que les scribes perses connaissaient le manichéisme, religion qui partageait le monde en deux principes, le bien et le mal, le mal que les scribes perses attribuèrent à l'humanité, le bien, que les scribes perses attribuèrent aux juifs, chargés de la guider, de la mener au bien.

 

Le personnage de Mithra, issu du manichéisme, qui donna le mazdéisme, la religion de la lumière, fut en réalité simplement le personnage qu'on transposa sur la population juive, Mithra étant le rédempteur, celui qui est chargé de racheter, de sauver l'humanité du mal.

 

Ce personnage de rédempteur donna celui de Jésus Christ, copié tardivement de celui de Mithra, par des dissidents religieux juifs.

 

Ainsi, pour le juif, pour la religion juive, l'humain normal est le mal, lui, le juif étant le bien. Pour comprendre réellement la mentalité juive, il faut bien imaginer que quand un juif regarde un non juif, il voit le mal, et que le juif se prend pour celui qui doit ramener le mal, soit l'humain, vers le bien.

 

Ainsi, on dévoile là l'entourloupette mentale de l'escroc juif, du falsificateur dans l'âme, en ce qu'il exploite, vole, ment, pille, tue, extermine l'humain, tout cela pour le bien de l'humain, pour son bonheur, pour son épanouissement. Voilà bien un miracle de la magie religieuse, et voilà ce qui met à nu ce à quoi sert la religion.

 

Ce procédé inévitablement et de façon prévisible, recherchée et voulue, a provoqué la haine et l'hostilité de l'humanité envers les pauvres cananéens devenus les juifs, forçant ces cananéens-juifs à se replier sur eux-mêmes, à renforcer leurs liens de solidarité de manière à pouvoir résister à l'humanité hostile, et les a rendu totalement dépendants de leurs chefs et de leurs « communauté », auprès de qui et de quoi ils trouvaient leur seul sécurité, leur seul refuge (et le lieu unique au monde où ils pouvaient se raconter de telles sornettes sans se recevoir des moqueries, ou pire, un bon coup sur la gueule).

 

Ce fut la création du peuple prison, de la communauté cage, juive, groupe carcéral, du ghetto, de l' « Entité », de la chose.

 

Ce fut ce moyen psychosocial, qui alliant la terreur extrême imposée, inculquée au juifs anciens cananéens, et la friandise absolue, le délice total,  la récompense suprême pour ceux qui adoptaient cette religion imposée, celle de devenir membres de l'élite suprême, des quasi dieux, à l'image des anciens pharaons sur qui a été platement copiés ce procédé, qui fabriqua ce qu'on nomme les juifs.

 

Terreur et récompense suprêmes, voilà les deux ingrédients d'une méthode d'une triste banalité, celle de la carotte et du bâton, méthode poussée à l'extrême, qui permit de fabriquer une population nouvelle, et un homme nouveau, mieux que ne l'ont fait les communistes, dont la doctrine, trait pour trait rappelle celle de la religion juive.

 

Marx n'était pas par hasard un fils et petit fils de rabbin (il a juste remplacé dans sa doctrine communiste les juifs par le prolétariat, comme les antiques scribes ont remplacés Mithra par les juifs, ou le pharaon par les juifs. Tout dans cette histoire grotesque n'est qu'une répétition, un bégaiement d'un simple jeu de copiages multiples et de substitutions).

 

Les anciens scribes perses ont façonné une population d'esclaves totalement asservis et fiers de l'être, fanatisés, abrutis absolus (le peuple de la « nuque raide »), obéissant comme des cadavres, selon l'expression et l'idéal des jésuites, juif devenant synonyme d'esclave fanatique.

 

C'est dans ce sens qu'on peut soutenir qu'il n'existe pas d'individu juif, car l'homme juif est sans doute l'un des rares êtres humains, à être totalement dépossédé de son individualité, de sa personnalité, de son originalité, de son unicité en tant que personne.

 

Voilà comment les scribes perses ont réussi cette monstruosité de fabriquer, il y a environ 2300 ans, ou deux à trois cents ans avant la copie du mythique Mithra, le fameux ectoplasme Jésus-Christ, une armée de cadavres animés, robotisés, dissimulés sous l'apparence d'êtres humains, et qui de plus se reproduisent.

 

La création de la religion juive a été le premier acte historique de la manifestation de la méthode de création d'un mental, d'une normalité psychique, fondée à la fois sur la paranoïa et l'exaltation d'un ailleurs inexistant, soit la fuite dans l'irréel, hors d'un monde réel ressenti comme étant insupportable. Une vraie méthode de destruction psychique maléfique. On n'a pas fait mieux depuis comme moyen de destruction psychique que la religion juive. A côté, la redoutable et en pleine expansion recette scientologue, paraît bien minable.

 

Les manifestations historiques suivantes de l'instauration de la paranoïa comme ambiance mentale permanente, ont été la Shoah, affabulation qui a permis de maintenir dans la terreur mentale une population d'ex-cananéens, ou plutôt, d'ex-khazars, qui menaçaient de se dissoudre dans l'humanité ambiante, chaleureuse et accueillante (relativement à l'ambiance des ghettos juifs est-européens), au 19ème siècle, et de priver d'esclaves, les descendants des chefs scribes antiques.

 

La séries des attentats, qui a commencé vers 1920 avec ceux d'Irak, opérés par les juifs sionistes européens contre les juifs orientaux, pour contraindre ces juifs orientaux à rejoindre la cage de l'Entité dite Israël, ceux du fameux 11 septembre 2001 aux USA, et les suivants de Londres, d'Espagne, d'Argentine. Cette méthode des attentats a mené à la création du concept fourre tout « Al Qaida », une organisation mythique bien dans l'esprit des scribes antiques, rappelant le principe du mal, dans le manichéisme, religion que connaissaient inévitablement les scribes perses.

 

La campagne continuelle, en France, pour créer un état d'esprit antisémite artificiel, par la fabrication de faux évènements antisémites, comme celui du viol du cimetière juif de Carpentras, ou le dévoiement d'évènements pour en faire des actes antisémites, tels le meurtre d'Halimi par des « barbares » africains, ou bien encore, l'invention pure et simple à partir de rien, tel l'affaire Redeker, sont d'autres manifestations du procédé de création d'un mental fondé sur la paranoïa, de l'entretien de cette paranoïa et de son exacerbation.

 

 

Considération finale.

 

Origine et cause de la passion de haine chez les juifs, la nature de l'énergie qui les fait agir.

 

Pour clore définitivement ce texte, il faut évoquer ce qui nourrit la haine des juifs envers les humains, ou plutôt, ce qui entretient cette passion de haine chez les juifs, passion de haine qui doit s'épancher sur une cible, cette cible étant les humains.

 

Lors de la création de la religion juive, par les scribes perses, religion imposée aux populations cananéennes, religion d'Arlequin, formée d'éléments pris dans toutes les religions du Proche-Orient, les scribes perses ajoutèrent à cette mixture, un ingrédient qui allait nourrir à lui tout seul la fièvre du fanatisme, de l'exaltation, de la frénésie, propre aux juifs. Cet ingrédient est l'interdit du plaisir sexuel, la sexualité considérée comme un péché. Ainsi, chez les anciens hébreux, les parties sexuelles sont-elles nommées indirectement tant elles sont considérées comme sales, honteuses répugnantes, repoussantes. Les anciens juifs appelaient « mains », « pieds » et « genoux », les parties génitales, et encore maintenant, au sein des sectes orthodoxes juives, le couple ne peut procréer qu'en interposant entre les deux corps, un drap percé d'un trou pour laisser passer le pénis de l'homme.

 

Priver ainsi l'être humain de ce qui est sans doute la plus grande source de plaisir, est un crime physiologique, crime qu'on retrouve dans le catholicisme, qui prive ses prêtres de tout rapport sexuel, avec les conséquences que l'on sait, comme la pédophilie et autres perversions.

 

Pour rendre fou un humain, il suffit de lui imposer le tabou de la sexualité. C'est ce tabou qui a été imposé il y a deux à trois siècle avant la venue de l'ectoplasme Mithra-Christ, à une population entière donnée comme esclaves par le roi des perses, à une clique de scribes avides de pouvoir.

 

L'interdit du plaisir sexuel fait rechercher sans cesse un exutoire à la tension provoquée, exutoire qui peut être au choix, l'élévation sociale comme substitut à une montée du désir, à un orgasme impossible à atteindre, à assouvir, l'exaltation religieuse d'un au-delà, l'exaltation politique d'un ailleurs, ou d'un lendemain glorieux (qui chante) comme pour le marxisme, la mise en exergue du sexe pour mieux le circonscrire, comme dans le cas de Freud, la recherche vaniteuse de la reconnaissance sociale comme dans le cas d'Einstein, recherche poussée au point de voler l'oeuvre intellectuelle authentique d'autrui, mais l'exutoire principal, le débouché de toute cette énergie qui ne peut s'épancher corps contre corps, dans le réel d'un lit, dans la rencontre amoureuse d'un homme et d'une femme, épiderme frottant contre un épiderme, chaleur contre chaleur, sécrétion se mélangeant à une autre sécrétion, est la haine destructrice, des hommes, des corps qui vous sont interdits. C'est là le secret ultime de la personnalité du personnage du juif. Qui veut faire l'ange fait la bête.

 

La preuve permettant de se convaincre que le judaïsme, fondé sur la torah, ou bible des chrétiens, n'a été qu'une religion créée de bric et de broc, à partir d'éléments pris dans les autres religions de l'époque, se trouve dans la genèse, là où « dieu », dit : « Croissez et multipliez », alors que la population juive, conçue comme étant une élite, et devant le rester, soit un groupe devant être en nombre très restreint, ne doit donc surtout pas se multiplier.

 

Cette sentence, cette ordonnance divine, s'adresse donc à un tout autre type de population, que la juive. Le texte de la genèse a donc été tiré du répertoire d'une autre religion.

 

De plus, cette idéologie de l'accroissement, se reporte au culte de la fécondité, qui était prédominant au sein des populations africaines, dont le culte égyptien est imprégné.

 

Ce culte de la fécondité est en complète contradiction d'avec le caractère patriarcal qui caractérise la religion juive et le christianisme et l'islam, qui découlent du judaïsme. Le culte de la fécondité en effet place la femme comme quasi prépondérante au sein de la société où existe ce culte, ce qui est exactement à l'opposé de sa situation dans le judaïsme, le christianisme et l'islam.

 

Les anciens scribes perses se sont inspiré de la religion égyptienne, encore très imprégnée de l'esprit du continent africain noir, dont la religiosité était en grande partie fondée sur le culte de la fécondité, la transmission de la vie, la multiplication de la vie, alors que les cultes juif, chrétien et musulman reposent sur la violence, la conquête et la destruction.

 

C'est à ces violence, conquête et destruction, qu'a répondu la nécessité de les légitimer, d'en faire des valeurs morales, et qu'on a été amené à concevoir le monde divisé en bien et en mal, le mal étant évidemment ses ennemis, le bien son propre camp, et le personnage et le culte du rédempteur qui en est la pièce maîtresse, soit celui qui a la charge divine de ramener l'humanité vers le bien, le rédempteur étant évidemment dans son camp, et le camp des ennemis devant évidemment, être vaincu, soumis, pour son bien.

 

Ainsi, derrière l'image de Mithra et de Jésus, et antérieurement du peuple élu pour guider l'homme, se cache simplement la légitimation de la guerre de conquête, la légitimation de l'asservissement d'autrui, du vol de ses terres, du pillage de ses biens, du viol des femmes, de la réduction en esclavage des populations étrangères.

 

La forme moderne du principe du rédempteur apparaît dans le colonialisme et dans sa forme actuelle camouflée, dite néo-colonialisme, qui se légitime en apportant la « civilisation », le « progrès », la « modernité », la « démocratie », « les droits de l'homme », « l'humanitaire », «le « développement », aux peuples du tiers monde, permettant aux rédempteurs d'assassiner, de chasser, de voler, d'exploiter,de détruire des cultures ancestrales subtiles et complexes, de violer, en masse, et en toute bonne conscience, l'esprit serein, l'âme en paix.

 

Cela nous amène au plus grave, qui est la catastrophe écologique généralisée actuelle (dérèglement-réchauffement climatique,  amenuisement de la couche protectrice de la vie de l'ozone stratosphérique, disparition des grandes forêts-poumons de la planète, appauvrissement de l'ensemble des terres arables, désertification accélérée, disparition des espèces animales autres que celles dégénérées domestiquées, cancérisation générale de toute la population humaine, maladies auto-immunes multiples et opportunistes propres aux organismes épuisés, empoisonnement généralisé du biotope planétaire – eau, air, sol,  explosion démographique humaine, très prochaine disparition du pétrole, puis du gaz, charbon et de l'uranium, etc ...).

 

Il est indéniable que toutes les cultures autres que celle judéo-chrétienne ont une forme de respect de la vie, de la nature, et il est de même indéniable que la catastrophe écologique qui s'avance à grands pas, est due à l'imposition du mode d'être judéo-chrétien sur toute la planète. Avant la conquête de la planète par les judéo-chrétiens, les différentes populations humaines dans le monde, possédaient chacune à leur manière, une forme d'équilibre dans leur échange avec leur environnement. Aucune n'a entraîné le massacre biologique auquel nous sommes en train d'assister, massacre d'autant plus grave qu'il est général, puisque l'Occident judéo-chrétien contraint le reste de la planète à suivre son mode de vie.

 

Il est inévitable de revenir à l'idéologie juive, biblique pour trouver la source de la mentalité qui emmène à ce désastre. La bible dans son chapitre de la genèse, exprime exactement que tout ce qui existe, tout ce qui vit, est destiné à l'homme, tout doit lui servir, animaux, plantes, etc.

 

C'est un cas unique dans les mythes mondiaux. Toutes les autres cultures possèdent de même un mythe de la création, mais aucun de ces mythes n'inculque que l'homme est le maître de tout ce qui est et que tout a été créé à sa destination.

 

Cette vision des choses est typique d'un habitant du palais, palais où vivent ceux qui dominent un pays, une région, dont ils monopolisent les ressources.

 

Cette vision est tardive, et doit sans doute remonter à la fabrication de l'idéologie juive par les scribes, car les représentations antérieures mythiques, tant en Egypte qu'en Mésopotamie, montrent plutôt le roi ou le pharaon participant intimement aux cycles de la vie, aux cycles de la nature, aux cycles de la production.

 

Cette cassure entre l'homme et la nature ne peut être que le fait d'un membre du palais coupé du contact direct d'avec le monde vivant, d'un membre du palais déjà existant en caste close, exclusive, hétérophobe, repliée sur elle-même. Ceci est exactement ce que devait être la caste de ces scribes, dont certains textes égyptiens relatent qu'ils se considéraient comme même supérieurs aux rois, au pharaon.

 

C'est cette mentalité d'élite coupée du monde, exploiteuse du monde, supérieure à tous, qui s'est propagée en Occident via le judaïsme, et qui s'est répandue sur toute la planète via le mode de vie occidental « moderne », qui a éliminé tous les autres mode d'être dits « traditionnels ».

 

C'est cette mentalité de caste élitiste séparée du vivant, devenue étrangère au vivant, au réel, et qui s'épuise à travestir le réel de son mensonge, à plier le vivant à sa maladie d'être, qui nous mène au désastre.

 

La boucle est bouclée.

 

C'est avec la chute en Occident de l'ancien régime, des royautés absolutistes, et son remplacement par les régimes bourgeois mercantiles, dits « libéraux », à façade de respect du droit des gens du peuple, que le groupe juif put entrer réellement en expansion.

 

En effet, il fallait la cohérence des régimes dictatoriaux pour contenir la poussée constante de ce qui est un hybride de secte de religieux fanatiques, de mafia, de société secrète cultivant le lien consanguin et l'hétéro phobie, de réseau d'influence et de cooptation occulte et de franc-maçonnerie.

 

Les seuls régimes modernes a avoir pu combattre efficacement ce type extrême d'organisme social ultra prédateur, sont les régimes fascistes européens, le nazisme, dont les dirigeants ont tout de suite compris quel était le danger mortel pour une société que de tolérer en son sein la présence des juifs, et le fascisme italien, qui fut le seul régime dans toute l'histoire humaine a avoir quasiment réussi à éradiquer la mafia sicilienne, qui ressemble par bien des aspects au lobby juif.

 

C'est pourquoi en grande partie, le fascisme, et surtout le nazisme, sont présentés comme étant le mal absolu par la propagande des juifs.

 

En fait, la seule force sociale à avoir pu menacer directement l'existence même de ce groupement super prédateur, fut le nazisme.

 

Le candélabre, nommé « menora », symbolise dans la doctrine religieuse juive, avec ses sept branches, sept bougies, sept flammes de bougie, la lumière qui doit éclairer l'humanité, candélabre tenu par le peuple juif, peuple unique parmi les peuples, le seul peuple désigné par le dieu unique, le créateur de l'univers et des humains, pour guider tous les autres peuples de la terre, toute l'humanité, hors de l'obscurité, hors du mal, et la mener dans la lumière, dans le bien.

 

Dans la doctrine religieuse juive, quand les juifs régneront sur le monde entier, ce sera alors l'âge d'or et la fin du malheur.

 

Chacune de ces sept flammes de bougies porte un nom secret que seuls les initiés à la cabale juive connaissent.

 

Voici chacun de ces noms :

 

mensonge, tromperie, dissimulation, corruption, intimidation, diffamation, falsification.

 

L'idéologie des « droits de l'homme » occidentale, trouve son origine dans le judaïsme, cette idéologie n'étant que la forme athée du judéo-christianisme. Ainsi, dans l'idéologie des « droits de l'homme », ce n'est pas pour apporter la lumière aux peuples qu'on doit imposer sa domination aux peuples, qu'on doit les « guider », mais pour leur apporter les « droits de l'homme », pour leur faire connaître et leur faire comprendre les « droits de l'homme », tout au nom des « droits de l'homme » dont ils sont privés, qu'on va les dominer, les asservir, les exploiter, détruire leur culture, voler leurs richesses, les chasser de chez eux, violer leur femmes et leurs enfants, anéantir leurs sociétés. Les organisations du type « Ligue des droits de l'homme », ne sont que des organisations inspirées des organisations juives telles le B'nai B'rith, qui est la franc-maçonnerie juive (les fils de la lumière, chargés de sauver l'humanité, de la mener au bonheur, B'nai B'rith dont l'ADL américaine est la fille, (Anti diffamation League), ADL qui est elle-même la mère de la LICRA française.

 

Ainsi, on va détruire l'humain et la vie en général, pour mener l'humain et la vie vers la plénitude. Voilà à quel genre de pervers sans limite nous avons à faire, voilà ce contre quoi il nous faut lutter, voilà ce que nous devons absolument vaincre si nous voulons que l'humain et la vie continuent.

 

Les « fausse victimes », et leur fausse histoire :

 

Voilà pourquoi les juifs comme ultime camouflage, se travestissent en victime. Ainsi, selon la propagande qu'ils nous imposent, les juifs ont été toujours des victimes de persécutions, à toutes les époques, sous toutes les latitudes - chassés d'Espagne, discriminés en France, objet des pogroms en Europe de l'Est, exterminés par les nazis, asservis dans les pays arabes - tout cela fait qu'il est extrêmement bizarre et incohérent, contradictoire, de constater qu'ils sont toujours aussi nombreux, qu'ils n'ont cessé de s'enrichir, de progresser socialement, au point qu'ils sont devenus prédominants.

 

Dans ces conditions, on se demande comment cela se fait qu'on n'est pas gouverné par d'autres victimes, prouvées celles-ci, hélas pour elles, et infiniment plus passionnantes, plus riches d'humanité et de sagesse, créatrices, tels les amérindiens qui ont eux été quasiment entièrement exterminés (à 90%) par les colons européens en Amérique du Nord.

 

 

Oser comprendre :

 

 

Il faut oser comprendre que nous nous trouvons face à une programme de prise de pouvoir au niveau planétaire, programme qui a été conçu il y a deux milles ans.

 

A celui qui ne peut admettre ce fait, il est impossible de comprendre la nature réelle du judaïsme, ni ce qui meut les juifs.

 

Avec un tel programme, un tel objectif, l'impératif de le cacher, et de se camoufler, d'agir masqué a été immédiatement compris par ceux qui ont conçu et commencé d'appliquer, ce programme.

 

Le meilleur camouflage est celui de la victime, et secondairement, celui de dissimuler son ambition de domination absolue, derrière une autre ambition, radicalement en apparence opposée, comme celle de l'abnégation absolue, ce qui est exprimé par ce dévouement unique de ce peuple à la cause humaine, peuple juif qui sacrifie chacun de ses instants pour sauver l'humanité, pour l'éclairer, alors que cette humanité  fait tout pour lui résister, pour le persécuter (mauvais élève l'humanité !).

 

Le mensonge et le travestissement en victime commencent dès le début de l'aventure juive, soit dès la conception du judaïsme, dès la conception de sa mythologie.

 

Ainsi, l'un des évènements fondateurs du caractère juif est la déportation de la population juive à Babylone, vers 500 avant le fictif Jésus-Mithra.

 

Cet événement a été purement et simplement copié sur un événement historique sans doute véridique, qui a dû être la déportation d'une partie de la population cananéenne, par l'un des rois de Mésopotamie, dans ce cas celui de Babylone, rois mésopotamiens qui en effet ont déporté plusieurs fois des populations de royaumes vaincus, pour les installer comme travailleurs-esclaves dans leurs domaines.

 

Ainsi, on se trouve là face d'une part à une falsification de l'histoire, dans le but de présenter les juifs comme d'éternelles victimes, d'autre part à une dépossession, à un vol d'identité, car ces cananéens qui étaient une population authentique, n'étaient pas des juifs, et de plus, il se pourrait que ces créateurs du montage juif n'étaient même pas des sémites, mais des indo-européens, comme l'étaient les iraniens, les perses, ce qui rajouterait  une falsification des origines, la substitution de l'origine sémite à celle indo-européenne ayant sans doute été considérée comme indispensable pour faire remonter la généalogie juive aux premiers créateurs mythiques des cités-états du Proche-Orient, dont le personnage mythique d'Abraham  a sans doute été inspiré.

 

Fausses victimes, fausse identité, fausses origines, faux sémites, (faux nez ... fausse barbes !) tout est faux chez les juifs et on peut comprendre leur entrain à sans cesse créer de nouveaux mensonges, comme la Shoah, les attentats du 11 septembre 2001 et autres, et leur apprêté à les défendre, car n'étant constitués que de vent, une microscopique fissure dans leur personnage factice suffirait à les dégonfler.

 

C'est pourquoi les juifs dépensent toute leur énergie à interdire l'apparition et la communication de la vérité, et qu'ils en sont arrivés naturellement à constituer les effectifs, l'organisation même de la police de la pensée du régime totalitaire mondial qui tente de se mettre en place. On peut dire que  tout juif est un flic de l'esprit, un tribunal de l'inquisition à lui seul.

 

L'ennemi numéro 1 des juifs est devenu la conscience, la connaissance, la raison, la logique, l'intelligence.

 

Tant que l'humanité ne se sera pas dépêtrée de l'incarnation du mensonge que sont les juifs, elle ne pourra avancer vers une manière d'être en accord avec son caractère unique parmi les espèces apparues à la vie, soit l'intelligence.

 

En effet, la manière d'être dominatrice qu'a adopté pour le moment l'humanité, est incompatible avec une capacité telle que l'intelligence, qui rend dévastateur jusqu'à la ruine globale, l'impact de l'existence humaine sur la planète.

 

Une espèce douée d'intelligence ne peut se permettre d'être dominatrice.

 

Son intelligence doit lui permettre de dépasser le stade archaïque et fatal dans son cas, de la domination.

 

Une espèce intelligente doit pouvoir exister hors la domination, son intelligence doit lui rendre possible la création d'une nouvelle manière d'être, non dominatrice.

 

Les juifs constituent l'obstacle ultime que l'humanité doit renverser afin de pouvoir continuer son évolution, car les juifs imposent comme seule possible pour survivre, comme manière d'être unique, la loi de la domination, leur propre loi.

 

Les juifs constituent à la fois cet obstacle, et un moyen de le renverser, en ce sens qu'ils désignent clairement, qu'il exposent au jour sans ambiguïté ce qu'il y a à dépasser en l'humain, pour que l'humain devienne une forme de vie viable. En ce sens, ils sont là vraiment des porteurs de flambeau.

 

FIN