free web hosting | website hosting | Business Web Hosting | Free Website Submission | shopping cart | php hosting

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour à la page d’accueil du site http://www.liberty.1accesshost.com

 

 

Adresse de cette page http://www.liberty.1accesshost.com/008.html

 

 

 

Analogies entre le judaïsme et le mafiosisme.

 

 

Le mafiosisme est apparu au début du 19ème siècle en Sicile. Ceux qui formèrent les premières structures mafieuses étaient issus des forces punitives qui étaient au service des princes féodaux siciliens, qui régnaient sur leurs fiefs, lesquels formaient de véritables états autonomes possédant leurs propre forces de police et militaire, fiefs où ces féodaux faisaient la loi et rendaient la « justice ».

 

 

Ces féodaux ne devaient que leur allégeance au roi d'Italie, et lui fournir des troupes en cas de guerre. La création de l'Etat centralisé italien, vers 1820, amena la dissolution de ces forces punitives, dont les membres ne renoncèrent pas à leur pouvoir, mais au contraire, face à la faiblesse de l'état italien naissant, s'autonomisèrent, et travaillèrent pour leur propre compte, en s'imposant par la terreur à la population auparavant serve des nobles, par l'extorsion de fonds, le vol, le meurtre, sous couvert de les protéger (naissance du racket de protection qui est l'activité de base de la mafia), se mettant au service des nobles devenus gros propriétaires terriens, et au service des notables bourgeois politiciens, en brisant dans le sang toute révolte populaire, et en truquant les élections.

 

 

A l'inverse de la naissance de la mafia sicilienne, il n'y a pas de connaissance réelle et objective de la cause de la naissance des juifs, naissance que ceux qui sont délivrés du conditionnement religieux situent tardivement vers 500 avant Jésus Christ. La Bible chrétienne, tirée de la Torah juive, et cette dernière, qui relatent une hypothétique histoire de l'origine des juifs, sont des ouvrages de pure propagande mensongère, composés de textes mythologiques très renommés, issus des sumériens (moins 3000 avant Jésus Christ), et des civilisations qui les suivirent en Mésopotamie (thèmes de la création, du déluge, personnages de Noé, Abraham, idée du paradis, personnage de Moïse et autres).

 

 

La Bible et la Torah sont des oeuvres de légitimation réalisées à posteriori, de la création des juifs.

 

 

Il est probable que la création des juifs, soit similaire à celle de la mafia sicilienne, tant il existe d'analogies, de caractères semblables, entre les juifs et les mafieux.

 

 

Géographiquement, les conditions d'apparition des juifs et des mafieux sont les mêmes ; territoires excentrés éloignés du lieu du pouvoir central. La Sicile est en effet la terre la plus éloignée et de plus coupée par la mer, d'avec l'Italie et la capitale Rome, comme la Palestine était la région la plus éloignée à la fois du centre impérial mésopotamien et de celui égyptien, qui se disputaient le contrôle de cette région, qu'ils ont dominé à tour de rôle.

 

 

La Sicile était constituée de micro pouvoirs féodaux comme la Palestine était constituée de micro royautés, de roitelets régnants sur des cités et sur leurs environs agricoles immédiats.

 

 

Le pouvoir central italien était très faible à l'époque de la création de l'Italie comme état centralisé, et ne pouvait réellement imposer sa police et son armée en Sicile, comme lors de la création des juifs, les pouvoirs mésopotamiens et égyptiens étaient tous deux déclinants.

 

 

Dans le cas des juifs, il s'agit à l'inverse du processus sicilien, du cas de forces punitives remplaçant celles appartenant aux états centralisés lointains allant en disparaissant, alors qu'en Sicile, il s'agit de l'instant de transition historique de vide du pouvoir punitif, les forces punitives du nouvel état centralisé italien, n'étant pas encore en place mais en voie de l'être, cet instant de vide étant utilisé pour l'édification de la mafia.

 

 

La mythologie de la mafia, son idéologie, comme celle des juifs, fait passer le mafiosisme, comme le judaïsme, pour un mouvement de libération nationale, un mouvement de réaction à une oppression venue de l'extérieur.

 

 

Le mafiosisme, comme le judaïsme, cherchent à imposer l'idée que  leurs existences sont indissociables d'une région et de sa population, qu'ils s'identifient avec cette population et cette région.

 

 

Le mafiosisme comme le judaïsme, cherchent à dissimuler leur  existence même, leur pouvoir, leur état d'organisation centralisée,  leur puissance, en allant jusqu'à nier leur réalité d'organisation centralisée hiérarchisée (le fameux lobby qui n'existe pas dans le cas des juifs, ou encore le judaïsme qui serait soit une culture, soit une religion, soit les deux, et dans le cas de la mafia, l'assimilation du terme mafia à une simple attitude psychologique spontanée, propre à tout sicilien).

 

 

Le mafieux tente de faire accroire que la mafia n'est pas une organisation, mais un état d'esprit qui exagère la conscience de soi, de sa dignité, rendant intolérant de façon exacerbée à toute oppression, comme les juifs tentent de faire accroire que le judaïsme est une religion, et non une entreprise organisée et hiérarchisée d'enrichissement collectif, de prise de pouvoir, de contrôle des autres humains, de domination des non juifs.

 

 

La loi du silence est de même présente chez les mafieux et chez les juifs, qui ne connaissent à l'inverse de la mafia, que d'exceptionnels repentis trahissant les secrets de leur société. Ces derniers, les juifs qui dénoncent la réalité du judaïsme, d'une part ne sont jamais issus des hautes sphères du judaïsme, comme cela a été le cas pour certains des mafieux repentis, qui provenaient de la tête de la mafia, et ces rares juifs repentis de bas niveau, font l'objet de la part de leur corréligionnaires, de persécutions, comme d'ailleurs en subissent les repentis mafieux.

 

 

On ne démissionne pas de la mafia, comme on ne peut cesser d'être juifs.

 

 

Dans les familles mafieuses, c'est la femme, la mère, qui transmet les valeurs mafieuses, l'état d'esprit mafieux, aux enfants, comme chez les juifs, c'est la femme, la mère qui transmet l'imprégnation au judaïsme aux enfants.

 

 

 

La mafia fait remonter son apparition plusieurs siècles avant son apparition réelle, et même tente de faire accroire qu'elle a toujours existé, comme chez les juifs, qui tentent de faire accroire qu'ils sont apparus plusieurs milliers d'années avant leur véritable formation.

 

 

Il est à relever le rôle primordial des femmes, de la mère, dans la transmission de l'idéologie criminelle dans les deux cas, dans la transmission de l'idéologie de mort.

 

 

C'est très important de le relever, car c'est dans la nature, dans l'ordre naturel, à la femme de transmettre, de porter, de protéger la vie, alors que dans le cas des juifs et des mafieux, c'est l'inverse qui se produit, la femme, la mère, qui normalement transmet une valeur de vie, transmet une valeur de mort, de crime. On peut dire que le juif comme le mafieux sont des invertis radicaux.

 

 

Le côté punitif est le trait de caractère dominant de la population juive, comme des mafieux.

 

 

Ce trait de caractère a été et est toujours utilisé par tous les systèmes d'oppressions passés et actuels, dans le cas de la mafia sicilienne, cette dernière ayant exterminé avec la plus totale sauvagerie, et la plus totale absence d'humanité, toute révolte sociale en Sicile, comme dans le cas des juifs, ces derniers ont été aux côtés de tous les pouvoirs oppressifs de tous les temps et de tous les lieux, ont fourni le personnel spécialisé pour les organisations policières, comme au temps du communisme avec Léon Trotski. Les juifs continuent à servir de modèle pour toutes les polices du monde, qu'elles conseillent, forts de leurs expériences en Palestine.

 

 

On peut dire que l'état d'Israël est un état punitif de l'humanité, une réserve de gardes chiourmes qui sont parvenus même à dominer les dominants du monde entier.

 

 

La formation de ce trait de caractère punitif commun aux juifs et aux mafieux, est à rechercher dans le phénomène psychique de l'inversion originelle des valeurs de vie et de mort, inversion qui est inculquée au berceau et pour ainsi dire dans le ventre de la femme juive et mafieuse, et dans le cas de la femme juive, plus encore, au moment même de la conception de l'individu juif, acte de procréation symbolique entre le rabbin et la femme juive, pour produire ce monstre punitif qu'est l'individu juif, le maton de la vie.

 

 

On parle de cité policière ou de cité pénitentiaire, dans les cas des zones de logements réservés aux populations de policiers et de gardiens de prison en France, qui doivent être tenus loin de tout contact quotidien d'avec la population normale, qu'ils sont chargés de réprimer et de maintenir dans l'exploitation. L'état d'Israël est à la fois une cité mondiale policière et pénitentiaire, réservée à une population entièrement dédiée à la police et à la prison de l'humanité, soit une sorte de réserve mondiale de bourreaux et de tortionnaires.

 

 

Pour finir avec ces analogies, il est bon de rappeler que les mafieux se font appeler les « hommes d'honneur », les « hommes de respect », que la mafia est pour eux l' « honorable société », comme pour les juifs, qui s'intitulent le peuple de dieu, le peuple saint, les élus de dieu. Les mafieux considèrent l'humanité divisée en deux parties, les humains mafieux, qui appartiennent à la mafia, qui sont d'une essence supérieure, au-delà du bien et du mal, et les autres humains, comme les juifs, qui classent les humains en humains supérieurs, les vrais humains, c'est à dire eux-mêmes, et les autres, qui au fond, pour les juifs, ne sont pas de vrais humains, mais singent l'humanité, qui n'est réservée qu'aux seuls juifs.

 

 

Enfin, et cette analogie renvoie directement à l'essentiel du conditionnement juif et mafieux, à l'idée de vengeance, idée de vengeance qui est le fondement essentiel du rapport humain mafieux, comme cette même idée de vengeance est celle qui fonde le mental juif. La raison en est que le fondement des rapports humains sur la vengeance interdit toute évolution du lien entre le juif ou le mafieux et l'humanité, car rien ne peut être l'objet de négociation, de compromission, d'échange avec l'humanité, le seul rapport restant étant celui de la force, de la violence, violence qui doit s'exercer jusqu'à la disparition de l'adversaire, l'adversaire étant celui qui n'est pas juif, celui qui n'est pas mafieux. Voilà comment on fabrique des chiens enragés, voilà comment on transforme des populations en robots « destructueurs ». Tant qu'existeront des personnages comme celui du mafieux, ou comme celui du juif, il n'y aura pas de paix, ou d'évolution possible, l'humanité ne pourra qu'être irrésistiblement entraînée vers l'abîme.