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Le culte des bourreaux par ses victimes : une analyse du christianisme, suivi du « Vertige du mouton », ou, une explication simple et limpide de l'inconscience choisie, et de la servitude volontaire.

 

 

1 – Le culte des bourreaux par ses victimes : une analyse du christianisme.

 

 

 

La croix (instrument de torture et de mise à mort utilisé par les romains), a été imposée en symbole du martyre. La Shoah (mythique génocide des juifs par les nazis, génocide qui aurait été opéré dans des « chambres à gaz »), est actuellement imposé comme le symbole universel du martyre. Il est à relever que le personnage du Christ est mythique, c'est à dire qu'il s'agit d'un personnage imaginé, inventé pour le besoin de l'idéologie, de la propagande, comme la Shoah est de même imaginée, inventée.

 

 

Faire porter à leurs cous, faire exposer sur les places principales des villes et villages, faire placer aux murs des chambres à coucher, faire édifier sur les lieux culminants, dominants (clochers, collines, montagnes etc ...), l'engin de torture et de mise à mort des esclaves qu'est la croix, engin conçu par les bourreaux pour châtier les esclaves qui se rebellent et qui revendiquent la liberté, et remplacer sur cette engin de torture et de mise à mort réservé aux esclaves révoltés, qu'est la croix, le bourreau, le maître des esclaves, l'auteur de leur servitude, de leurs souffrances et de leurs malheurs, faire s'agenouiller les populations esclaves, les faire adorer l'engin qui sert à la mater, avec sur cet engin accroché, leur bourreau, celui qui symbolise tous les bourreaux, le juif mythique, le Christ, le « fils du dieu des juifs», qui est le dieu de la domination de l'humanité par les juifs, parvenir même à spolier les victimes de la représentation de leur réalité de victimes, de suppliciés, et remplacer dans cette représentation, les victimes par les bourreaux, tel est le grand succès du judaïsme, grâce à son invention du « christianisme », la religion du bourreau volant la place de la victime, en une ultime et définitive spoliation.

 

 

Un exercice simple permet de retrouver le sens du réel. C'est de fermer les yeux, et de s'imaginer le « Christ », dans l'habit du bourreau, commandant l'édification d’innombrables forêts de croix, et le clouage de peuples entiers sur ces forêts de croix.

 

 

Les turcs musulmans, eux, pratiquaient l'empalement, et dressaient des forêts de pieux sur lesquels étaient fichés leurs victimes, enfoncés par l'anus, mais les turcs ne se faisaient pas passer pour les victimes, ne se faisaient pas adorer par leurs victimes, comme leur libérateur, leur messie. C'est toute la différence entre les juifs et les autres prédateurs humains.

 

 

Ainsi, depuis deux mille ans, la population mondiale des esclaves, des victimes, s'agenouille devant la croix, l'outil d'exécution dans les pires souffrances, provoquant la mort après une très longue agonie lucide, outil de torture et de mise à mort destiné en cas de révolte à eux-mêmes, les esclaves, avec sur cette croix qu'ils adorent, à la place d'un des leurs, à la place d'un esclave, l'un des bourreaux, le « Christ », (terme qui signifie le crucifié), qui est le symbole de tous les juifs, de tous les  bourreaux.

 

 

Ainsi, les juifs ont réussi à créer le culte du bourreau, le culte de la mise à mort et de la torture, le culte de la mort, qu'est le christianisme, culte réservé aux victimes, aux esclaves, aux esclaves des juifs, que sont les humains non juifs.

 

 

Et ainsi, les juifs ont créé l'adoration, l'amour des victimes pour leurs bourreaux, ce qui est la perversion suprême du sentiment, de l'affectif humain.

 

 

Ce culte, cette perversion ultime, a été dernièrement réactivé sous une forme neuve avec la « Shoah », le mythique génocide des juifs par les nazis.

 

 

Il s'agit cette fois, l'ancien culte chrétien tombant en déshérence, de faire adorer tous les juifs, par les populations non juives, tous les juifs étant devenus des victimes, de plus des victimes des non juifs, chaque réelle victime des juifs, devenant cette fois un bourreau.

 

 

Il s'agissait de terminer la boucle finale de la perversion, commençant par le remplacement sur le lieu du supplice du personnage de la victime par celui du bourreau, en rendant de plus responsable du supplice, la victime même. Il ne s'agit que du sempiternel procédé habituel de l'inversion des causes et des effets, le crime produisant la victime, et non la victime produisant le crime, inversion dont on peut quasi quotidiennement constater l'existence, en suivant les audiences judiciaires de notre société du crime, comme en prenant connaissance de la propagande de notre régime du crime, par la lecture des journaux, ou l'écoute de la radio et le spectacle de la télévision.

 

 

L'ancien culte de la mort, le culte rendu aux bourreaux, le christianisme, est devenu maintenant le « shoahisme », la croix ayant été modernisée en « chambres à gaz », industrielles, ce qui d'ailleurs est la réalité, dans l'ancien temps, les esclaves étant martyrisés sur les croix, dans les temps modernes, les esclaves étant martyrisés dans un environnement devenus une immense chambre à gaz, qui asphyxie peu à peu toute la planète, et dont les juifs tiennent les robinets des gaz mortels.

 

 

 

 

 

2 – Le « Vertige du mouton ».

 

 

Pourquoi cette cécité de la population immense des esclaves devant cette ignoble imposture ?

 

Pourquoi les esclaves, les victimes, acceptent-elles de croire que le bourreau est là pour les protéger, les « sauver », puisque le bourreau, le « Christ », se fait nommer le « sauveur », le « rédempteur », devant mener les esclaves, les victimes, vers leur libération, vers un monde de justice, d'égalité, d' AMOUR !

 

 

La réponse est simple.

 

 

Parce que la masse des moutons, de victimes, souffre du syndrome du « vertige mouton ».

 

 

Le mouton heureux, est dans l'état du somnambule qui marche en dormant et peut ainsi avancer sans crainte, et en toute assurance, en toute sécurité, dans des endroits élevés, face au vide, dans une situation périlleuse, où le moindre faux pas va entraîner sa chute et sa mort.

 

 

Si le somnambule se réveille durant sa crise de somnambulisme, alors il perd toute capacité à continuer sa route, et alors que par exemple, il se trouve sur la corniche étroite d'un immeuble, à son quinzième étage, il a toutes les chances de tomber et de s'écraser au sol.

 

 

Le mouton est dans une situation similaire, si il devient lucide sur sa propre situation, sur la réalité du monde qui est le sien, qui est le monde – il n'y en a pas d'autres – il n'y a pas d'autres mondes, d'au-delà, il ne pourra pas continuer à supporter ce monde et sa situation de bête attendant le sacrifice, d'attendre sans angoisse comme avant, que le maître l'égorge et le mange, et comme il ne pourra se contenir, il subira immédiatement son exécution auparavant différée. Le mouton ressentira le vertige du mouton, vertige de la viande au moment de sa chute dans le hachoir.

 

 

Ou, pour imager autrement, et en revenir avec la croix ou la chambre à gaz, qui est l'outil qui a remplacé la croix, la croix moderne, la mouton se réveillera accroché en haut d'une gigantesque croix, face au vide d'un quinzaine d'étages, ou encore, il se réveillera enfermé dans une immense chambre à gaz, avec des gaz commençant à remplir peu à peu cette chambre, d'où il ne peut s'échapper.

 

 

Que faire ?

 

 

Ce qui est curieux, à notre époque, c'est que la terre étant véritablement devenue une immense chambre à gaz, et la population étant petit à petit en train de s'y asphyxier, les bourreaux, soit les juifs et leurs affidés, sont en train en même temps que leurs victimes, qui sont les autres humains, de s'y asphyxier, c'est à dire que, enfin, pour la première fois depuis deux milliers d'années, on connaît enfin un instant de vérité : le bourreaux devient une vraie victime, victime de lui-même, toutefois.