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Trois petits tours et puis s’en vont :

 

1 - L’empathie, 2 - La création du bien et du mal, 3 - Au-delà du bien et du mal ; le « snuff movisme », 4 – Conclusion.

 

 

 

 

1 - L’empathie

 

Se mettre à la place de …, est interdit aux juifs, comme à tous ceux qui n’existent qu’en mangeant autrui. Il est interdit aux prédateurs de se mettre à la place de ceux qu’ils dévorent, comme le bourreau qui torture une victime, s’interdit de se mettre à la place de l’être dont il brûle et arrache les chairs, comme l’exploiteur du travail des autres s’interdit de se mettre à la place de ceux qui s’esquintent et s’épuisent tout au long des jours pour que cet exploiteur se goberge au frais, comme le propriétaire s’interdit de se mettre à la place de ses locataires, qui se saignent pour lui verser chaque mois un loyer, comme le banquier s’interdit de se mettre à la place de ceux qu’il endette à vie et qui seront de fait ses esclaves, comme le commerçant s’interdit de se mettre à la place de ses clients à qui il vend une marchandise qu’il a acquis à un producteur quatre fois moins cher … (entres autres prédateurs parmi les plus connus).

 

 

Cette capacité psychique à se mettre à la place de … est le 6ème sens après celui de l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût, c’est le sens de l’empathie, ou de l’universalisme, qui permet de se relier à l’univers, à tout autres formes de vie, à ce qui n’est pas soi. Ce sens permet de dépasser sa limite individuelle, pour s’expanser au niveau du cosmos, de la globalité, du tout. C’est le premier des sens. Ce sens de l’empathie est présent dans tout ce qui existe, quelle que soit sa place dans l’échelle de l’évolution et des êtres. C’est de ce sens de l’empathie d’où découle le sentiment religieux, le vrai sentiment religieux, où ce que pourrait être une authentique religion, si l’humain dominant n’avait pas transformé la religion en son inverse, soit un organe de domination, soit en un organe d’amputation du sens de l’empathie, soit en une anti-religion.

 

 

C’est ce sens de l’empathie qui pousse à chercher à connaître, à comprendre, qui a donc amené la science, la recherche. Science, connaissance et recherche sont donc sœurs de la vraie religion, et non antagonistes avec la religion. Toutes les fausses religions sont ennemies de la connaissance, et cultivent l’ignorance, ce qui est signe de leur haine de l’empathie, et qu’elles sont des anti-religions.

 

 

C’est sur ce sens de l’empathie que se fonde l’intellect. La haine de l’intelligence, et la persécution des intellectuels, ou des chercheurs, comme la persécutions des historiens révisionnistes (ceux qui étudient scientifiquement l’histoire officielle des juifs européens pendant la seconde guerre mondiale, particulièrement leur rapport avec le nazisme), est le signe d’un système anti-religieux, qui cherche à castrer les êtres de leur sens de l’empathie, soit à séparer les êtres de l’universel, soit à les emprisonner dans la solitude, séparés les uns des autres, pour pouvoir les dominer, les exploiter, les dévorer.

 

 

L’animal est au niveau du sens de l’empathie, supérieur à l’humain, car ce sens y est entièrement  développé. Ce sens l’imprègne intégralement. L’animal est mu entièrement par le sens de l’empathie. Chez l’humain, ce sens s’est installé dans la couche du cerveau dite néo cortex, et se manifeste par l’intellect, d’où la détermination implacable de tout système de domination à briser les intellectuels, et à occuper les espaces intellectuels. On le voit particulièrement bien dans notre actuelle société, par l’occupation de toute la sphère intellectuelle par les juifs, qui sont les bourreaux du système de domination, en charge d’exécuter l’empathie, l’intellect, la connaissance, la compréhension, et qui y substituent l’ignorance, l’illogisme, la croyance, et la méfiance pour tout ce qui approfondi, cherche et raisonne.

 

 

 

 

 

 

2 - La création du bien et du mal.

 

 

 

On pense que la création du « bien et du mal » eu lieu dans les montagnes d’Iran, vers 1000 avant Jésus Christ. On pense que la généalogie de cette création a commencé avec le zoroastrisme, puis la mazdaisme pour finir avec le manichéisme. Le personnage imaginaire, mythique religieux de Mithra, apparu (fabriqué plutôt) environ 200 ans avant Jésus Christ, provenant de la même lignée idéologique religieuse, fut le modèle du personnage mythique et imaginaire de Jésus Christ. Une secte juive semble-t-il dissidente ou plutôt concurrente des potentats rabbiniques en place, copia purement et simplement, en un plagiat éhonté, sans même se fatiguer à la moindre création ou divergence d’avec le modèle initial, le personnage de Mithra, nommé le rédempteur, le sauveur, en charge de conduire l’humanité vers le bien, de racheter ses fautes, de le sauver du mal.

 

 

Explication du « bien », explication du « mal ».

 

Comme toute religion, le zoroastrisme, mazdaisme et autres de cette région d’Iran, et leur aboutissement dans le personnage de Mithra – Christ, ont pour but la confortation de l’ordre criminel, le maintien du troupeau de victimes - brebis dans leurs pacages, victimes - brebis attendant sagement que le boucher régnant, le maître, « dieu », en égorge l’une ou l’autre à sa convenance.

 

 

La création de la notion, du concept de « bien » a été une radicalisation de la logique manipulatoire psychologique religieuse. Cette création a demandé environ deux milliers d’années, comptées à partir de l’apparition des premiers états modernes, des premières cités, de l’apparition de la société du crime comme norme, comme étant l’ordre social, la loi, la règle commune.

 

 

Le « bien » est la soumission à l’ordre criminel, le respect de la hiérarchie de cet ordre, la soumission au puissant, à « dieu » qui personnifie ce puissant, et qui est incarné dans la quotidien, le profane, par ce puissant, à l’obéissance envers les exploiteurs, le roi, les nobles et les prêtres, ces derniers étant en charge d’inculquer le « bien », et son contraire le mal, aux victimes, pour qu’elle consentent à leur sacrifice, qu’elles aillent d’elle-même monter à l’autel, se coucher sur la table de sacrifice, et tendre leur gorge au couteau du prêtre, du boucher, du roi et des nobles.

 

 

Le « mal » est le contraire du bien, l’ennemi du bien. Le mal est ce qui résiste à l’ordre, à l’exploitation, ce qui se révolte, ce qui veut se libérer, la liberté, l’égalité ou la non-hiérarchie, la justice.

 

 

Le Christ est le personnage imaginaire chargé de mener l’humanité sur le « droit » chemin, le chemin du « bien », de la « sauver » du mal (soit de la mener droit au couteau du sacrificateur, soit à sa perte), de lui faire oublier l’esprit de révolte, son instinct de survie, de vie, son désir de lutter et son sens du combat.

 

 

On voit là que la science manipulatoire psychique des dominants et de leurs spécialiste dans ce domaine, les prêtres, est parvenu au stade de pouvoir opérer dans les esprits l’inversion totale des sentiments et des valeurs.

 

 

Ce qui fait « mal », ce qui fait souffrir, le « mal », c’est à dire la souffrance, soit être esclave, se soumettre, être exploité, empêché de vivre pour soi-même, empêché d’exister, d’épanouissement, de vie, devient le « bien », est bien, est bénéfique, et ce qui fait du bien, réellement, soit le vrai bien, soit la liberté, être, la vie pour soi-même, s’épanouir, se révolter, lutter pour sa liberté d’être, pour pouvoir vivre, devient le « mal », et être libre, c'est-à-dire heureux, devient être « mal ». Aussi, chercher à avoir des rapports égaux avec autrui, des rapports justes, soit la justice, et prôner le droit, l’équité, la recherche de la vérité, devient « mal », et source de malheur.

 

 

 

On assiste donc, avec les créations du concept du « bien », et de son contraire le « mal », du personnage du rédempteur, du sauveur de Mithra, puis de sa copie le Christ, à l’évolution des méthodes de manipulation psychiques des religions, vers une perfection qui n’est pas encore dépassée actuellement. Cette perfection est l’intériorisation du ressenti fondamental de tout être vivant, de ce qui fait mal, soit de ce qui menace son existence, la souffrance, le mal étant un signal d’alarme informant de la nécessité de fuir une situation mettant en danger la vie, comme étant un bien, bénéfique, favorisant la vie. Il s’agit de la forme la plus accomplie du principe de manipulation religieuse, de l’inversion, inversion des rôles de bourreaux et de victimes, de criminels et d’innocents, portée à ‘intérieur même au plus profond des êtres, afin qu’ils se plient eux-mêmes à l’ordre criminel, cette inversion radicale faisant éprouver aux dominés la satisfaction d’être dominés, et provoquant même la recherche d’être en situation de dominés. Les religions ultimes, telles le culte de Mithra et le judéo-christianisme qui en est la copie, tendent à stabiliser définitivement l’ordre criminel composé des deux sortes de populations, celles de bourreaux et celles de victimes, en un ordre immuable, où chaque type de populations est satisfaite de sa place et ne recherche qu’à perdurer dans cette place. C’est le règne du criminel heureux et à la conscience en paix, et des victimes heureuses, qui trouvent leur bonheur dans la soumission, le sacrifice, l’abandon, la ,perte totale de soi. C’est ce qu’on nomme une utopie, c’est ce qu’à décrit Aldous Huxley dans son roman d’anticipation, qui ne fait que plagier les anciennes religions : « Le Meilleurs des mondes ».

 

 

 

Amenée à ce point, les individus appartenant au groupe des victimes heureuses, en arrivent même à fuir leur libérateur, à avoir peur de la liberté, à se boucher les oreilles en cas de discours remettant en cause l’ordre criminel. C’est ce que George Orwell appelait l’ « arrêt de crime » dans son roman « 1984 ».

 

 

 

On peut considérer l’Islam comme étant une création d’une religion d’opposition au judaïsme et à sa forme universelle du christianisme, le christianisme étant définissable très simplement, comme étant la religion inséminée psychiquement aux non-juifs, leur inculquant l’esprit de soumission envers les juifs.

 

 

 

Le mot « Islam », qui signifie en arabe « soumission », est à comprendre comme étant non la soumission aux juifs, mais à dieu seul, soit plus prosaïquement, aux potentats criminels de la péninsule arabique, désirant tailler leur propre part dans le troupeau de bétail humain, d’être leur propre maître.

 

 

 

Les chrétiens, ou crétins, portent autour de leur cou, la croix des esclaves (la mise en croix était sous les romains le châtiment suprême pour les esclaves), signe que les crétins ont bien intériorisés leur statut d’esclaves, leurs maîtres étant les juifs, dont l’un, le « sauveur », le Christ, le crucifié, le fils de dieu, du dieu des juifs, Yahwé, qui s’est sacrifié pour « sauver » l’humanité du « mal », soit de la liberté, soit mener l’humanité dans la soumission totale envers les juifs.

 

 

 

 

 

 

 

3 – Bref exposé sur « Au-delà du bien et du mal ».

 

 

 

Le « bien » et le « mal », n’existent que pour le bétail humain, et non pour les bouchers, leurs maîtres, qui comme tout caste dirigeante, est au-dessus des lois.

 

 

 

Mais même une caste d’oppresseur, de tueurs, ne peut exister sans morale. La morale de la caste supérieure des assassins de la vie et de l’humain, des juifs, se nomme « Au-delà du bien et du mal ». Cette morale se résume aux « snuff movies », qui sont des vidéos prises de scènes de viol réels organisés en général par les mafias, mafias qui ne sont que des organes spécialisés de gouvernement, et non des hors la loi, ces scènes de viol prenant fin avec la mise à mort de la victime. Ces vidéos ensuite, prenant le circuit du commerce et agrémentant les soirées des amateurs de la caste des bourreaux ; hommes d’affaires, politiciens, magistrats, policiers et autres notables de la caste.

 

 

 

On se trouve là, avec les « snuff movies », avec une illustration évidente de la morale des criminels, de ce qui sous-tend et qui n’est jamais évoqué, la société du crime, où nous existons, et qui s’évertue à se présenter comme une société de droit, de respect de l’humain, et de la vie.

 

 

 

Le criminel doit pour être un criminel accompli, et faire partie de la caste au pouvoir des criminels, intégrer totalement l’inversion de la sensibilité, qui naturelle, fait éprouver du plaisir dans l’acte sexuel, l’acte sexuel étant le plus grand plaisir physique que peut éprouver tout être vivant, car cet acte fait perpétuer la vie, cette inversion faisant éprouver du plaisir en tuant la vie. Dans le « snuff movie », le violeur doit éprouver l’orgasme en étranglant le violé, soit mettre à mort au moment où il atteint le paroxysme de la jouissance.

 

 

 

On peut pour résumer que la morale dite « Au-delà du bien et du mal », de notre société, dont le judaïsme et les juifs sont le niveau supérieur, peut être intitulée le « snuff movisme ». le judaïsme est du snuff movisme, à usage des violeurs dominants, le christianisme est du snuff movisme à usage des dominés violés, l’islam est du snuff movisme à usage des non-juifs et des non-chrétiens. L’islam est la seule force organisée à s’opposer au judéo-christianisme.

 

 

 

 

 

 

4 - Conclusion :

 

 

A chacun selon son appétit, de choisir ses violeurs.