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Reprendre les choses à la base et en élargissant le sujet, pour comprendre le sionisme et le judaïsme. Quelques éléments d’économie et de politique fondamentaux, nécessaires à prendre en compte si on cherche réellement à être efficace.

 

Exposé sur la dépossession historique de la responsabilité politique et économique de la population humaine, par une fraction restreinte et minoritaire de purs prédateurs ineptes.

 

L’exemple du cas paroxystique du judaïsme.

 

 

 

 

La forme naturelle de l’organisation économique humaine est la coopération et la mutualisation ; coopérative de production, de vente, coopérative de consommation et d’achat. Certains humains s’associent pour produire ensemble des biens, cette association étant de type égalitaire, aucun membre de ce genre de groupe n’exploitant les autres, ni aucun membre de ce genre de groupe, n’imposant ses vues aux autres. Les décisions sont collectives, et chaque voix est égale aux autres. Les avis contraires sont pris en compte, et il n’existe pas de majorité, ni de minorité. On parvient à une décision collective non pas par l’écrasement de la minorité par la majorité, mais par l’évolution collective vers un choix accepté par tous, bénéfique à l’ensemble et à chacun.

 

 

Dans le secteur purement financier, la forme coopérative est connue dans le domaine des assurances comme caisse de secours mutuel, couvrant les risques inhérents à la vie, d’accident, de maladie et de vieillesse, la banque n’étant qu’un dérivé de la caisse d’assurance, caisse bancaire mutuelle, où chacun apporte des fonds, qui sont ensuite à la disposition de ceux qui ont besoin d’investir pour un but important, fonds qui sont ensuite restitués, et remis à disposition de tous. C’est ce que les africains, qui connaissent ce type de banque mutuelle traditionnelle depuis des temps immémoriaux, pratiquent sous le terme de tontine.

 

 

De même, la forme naturelle du pouvoir politique est la coopération, coopération dans l’organisation sociale et la prise de décision engageant la collectivité et les individus qui la composent. La délégation de pouvoir par l’élection n’existe pas en coopération. Il n’y existe que des transmetteurs de la décision collective, qui n’ont aucun rôle autre que celui de porter à la connaissance d’autrui, la décision prise en assemblée générale, où chaque voix, chaque être compte autant qu’un autre. C’est le sens réel du terme égalité.

 

 

 

Arrivé à cette partie de cet exposé, c’est l’instant où il faut se demander pourquoi le groupe humain, la collectivité humaine, a été dépossédée, et n’a pas réussi à se défendre, a se garder du vol de son pouvoir politique et économique, comment sa responsabilité politique et économique lui a échappé, au profit d’une fraction de prédateurs ineptes qui depuis dominent toute la planète.

 

 

 

La création et le rôle de la religion ont été concomitant à cette spoliation économique et politique, la religion servant à faire oublier la forme naturelle, équilibrée, épanouissante, pour tous, d’organisation sociale, forme « écologique », nommée coopération, pour faire admettre, faire accepter, et au-delà, faire paraître comme naturelle, légitime, indépassable, inévitable, la hiérarchie, l’inégalité, la spoliation de ses pouvoirs économiques et politiques, l’existence de la domination et de la sujétion, l’exploitation d’autrui, la soumission et l’obéissance.

 

 

Cette évolution depuis la forme écologique, équilibrée de la coopérative, à celle de la privatisation des biens et du pouvoir collectif, a été visible par l’édification des « cités », qui n’étaient au commencement que le repaire des prédateurs, leur refuge, leur forteresse, là où ils pouvaient échapper aux représailles des communautés humaines coopérantes qu’ils assaillaient, qu’ils razziaient, leurs lieux de stockage, leur entrepôts, magasins des produits de leurs pillages, les cités étaient les premier « coffres forts » édifiés dans l’histoire humaine. Les cités sont la marque de l’entrée de l’humain dans l’inhumanité, de l’entrée dans le règne des banques, des commerçants, des exploiteurs, des politiciens, des syndicalistes, des hommes de « droits », des publicistes, qui ne sont que des formes de parasites des premiers.

 

 

Les cités n’étaient au démarrage de cette ère de l’inhumain, que des réduits fortifiés, des cavernes d’Ali Baba, où les brigands régionaux entreposaient leurs armes et leurs butins, là où ils récupéraient leurs forces et pouvaient dresser leurs plans d’offensives, leurs plans de guerre à l’humanité.

 

 

Puis, de plus en plus fort, ils passèrent du vol et de la razzia, à l’assujettissement permanent des régions qui environnaient leurs repaires, pour réduire à l’état d’esclaves les communautés humaines jouxtant leurs repaires, repaires devenant des cités-états, puis des états. L’Etat est la forme élargie du repaire-refuge-entrepôt des brigands primitifs.

 

 

La religion fut en charge de garder divisée les populations à l’origine solidaires, des esclaves, afin que ces esclaves ne puissent se grouper pour se révolter collectivement, et mettre à bas l’ordre des brigands. Le rôle réel de toute religion est de conserver dans la division les populations soumises à ceux qui les exploitent, de dresser les humains les uns contre les autres, afin d’empêcher leur union, et qu’ils renversent les exploiteurs et les religieux qui sucent les substances vitales de ces populations, pour se goberger sans effort.

 

 

La forme paroxystique de cette caste d’exploiteurs-religieux, apparue quelques dizaines de siècles après l’apparition des cités. La première de ces formes paroxystiques de prédateurs des humains, qui resta dans l’histoire et s’est perpétuée jusqu’à nos jours, et qui finit même par dominer l’ensemble de la planète, furent les juifs, qui ne sont donc qu’une forme antinaturelle, anti-écologique, d’organisme, une forme d’anti-vie.

 

 

Voilà pourquoi on ne peut comprendre le judaïsme si on laisse de côté tout ce qui précède et qui dépasse le judaïsme, ce qui revient à dire qu’on ne peut s’opposer à la domination extrémiste des juifs, si on ne s’oppose pas dans sa globalité et radicalement, au principe même de la domination et de l’exploitation, et qu’on ne prône pas le retour de l’organisation humaine à la coopération, à l’égalité, retour qui doit s’accompagner de la lutte constante contre tous ceux qui apparaissant comme des maladies récurrentes, cherchant à assujettir autrui, soit économiquement, soit politiquement, soit spirituellement, soit idéologiquement, soit de quelques autres manières que ce soit.

 

 

Conclusion :

 

 

Dans ces conditions, comment peut-on définir autrement que comme un repaire de pillards mondiaux, l’ « Etat d’Israël » ? Et la population des juifs, que comme des brigands camouflés en martyrs, pour mieux sucer leurs proies, proies qui composent l’ensemble de l’humanité.

 

 

Les juifs sont soudés au chalumeau par leur trouille intense du désir de vengeance de leurs victimes, désir légitime, naturel, désir qu’ils s’emploient à dénaturer, et pour ce faire, à pervertir la nature et la logique humaines, désir de vengeance qu’ils culpabilisent, qu’ils criminalisent, qu’ils dénomment « ANTI-SEMITISME ». L’humanité est leur proie, et l’humanité les guette.

 

 

Cette trouille cosmique est la raison pour laquelle pour les juifs, tous les non juifs sont des ennemis, qu’il faut circonvenir, qu’il leur faut dominer, et à cet effet, les juifs s’affairent frénétiquement et sans un instant de répit à diviser, opposer, rendre hostiles les humains les uns vis-à-vis des autres (c’est pourquoi ils occupent le quasi-totalité des postes du secteur de la propagande, secteur nommé média, culture, show bizness et autres de même genre. L’exemple caricatural de cette propagande de masse est le réality show, du type loft story, où les pauvres sont dressés les uns contre les autres, pour qu’ils ne se dressent pas contre leurs oppresseurs, donc contre les juifs), et s’affairent de même à conserver dans l’idiotie la masse humaine (c’est le rôle des « philosophes » - étymologiquement « amis de la sagesse » !!! - juifs du type Bernard Henri Lévy, Alain Finkielkraut, André Gluckxman, Albert Memmi et autres du même genre).