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Le contrôle politique de l’inconscient humain, seule garantie du maintien stable de tout ordre inégalitaire ; le conte pour enfants du Petit chaperon rouge et du loup déguisé en grand-mère et le fameux « conte pour adultes infantilisés » qui fonde l’ordre moral actuel,

 

 

ou, le juif, comme pulsion inconsciente de police politique du psychisme humain, le juif, comme être-chose, objet politique répressif de l’humanité, le juif, comme instrument de répression des pulsions de liberté, de vie, instrument créé par le système inégalitaire, hiérarchique, système constitué d’une caste ayant tout pouvoir, jouissant de tout et possédant tout, dominant, exploitant, se servant d’une masse intégralement dépossédée, serve et dépourvue de tout droit.

 

 

 

 

Remarques liminaires :

 

 

Il faut introduire là, la notion d’entité psychique inhérente à un système social donné. Cette entité psychique formée spontanément par un système social donné, serait un quasi-être, pourvu d’une quasi-psyché, et à l’instar de tout être humain, d’un inconscient. Il faut entendre là, dans l’expression : « quasi-être », un objet d’apparence vivant, mais qui n’est en réalité qu’une mécanique, qu’une chose. Dans le cas du juif, qui est assimilable à un « quasi-être », cette chose dont l’objet unique est la répression des pulsions de vie, a été formée initialement à partir d’un humain qui est une forme de vie vraie, pour se transformer en une chose, du fait de la répression de la vie intérieure au groupe juif, qui est un groupe humain (devenu pseudo humain) dédié dans son entier à réprimer la vie, qui fait que chaque juif est un acte de répression de la vie, et en premier de sa propre vie, ce qui lui interdit d’exister réellement.

 

 

 

Le second postulat de ce texte est que l’inconscient est la colonne vertébrale de l’être.

 

 

 

L’inconscient est le lieu où se tiennent et s’exercent les mécanismes réels de la société, le lieu où il faut se situer et travailler si on veut modifier la structure de la société, d’un système social.

 

 

 

 

 

1 - L’emprise du subconscient.

 

 

 

A - L’inadéquation du révisionnisme.

 

 

Le travail des révisionnistes historique, particulièrement celui qui traite des juifs et du nazisme, soit le « génocide » des juifs par les nazis, pêche par le fait que ce travail met strictement en oeuvre la logique, la rationalité et l’objectivité, et se situe sur ces plans de la logique, de la rationalité et de l’objectivité, alors que ce qui concerne les juifs et le nazisme, soit le « génocide » des juifs par les nazis, se situe radicalement sur les plans de l’irrationalité et de l’inconscient, d’où le total manque de portée de l’action des révisionnistes sur le tenants du mythe du « génocide », ces tenants n’existant que dans un cadre de l’illogisme, dans celui du subconscient. Le « génocide » et ses éléments qui le constituent, ne sont saisissables que comme les éléments des rêves le sont, et il faut se déporter sur le plan du subconscient, sur le plan onirique, pour comprendre ce mythe du « génocide » des juifs par les nazis.

 

 

 

 

B - La chambre à gaz comme manifestation du désir inconscient des juifs d’exterminer toute l’humanité.

 

 

La chambre à gaz est une démonstration de l’étendue de son propre pouvoir, par les juifs, et constitue une menace brandie envers ceux qui s’opposent à ce pouvoir.

 

 

Cette menace est implicite et est dirigée vers le subconscient des humains.

 

 

Dans le cas des chambres à gaz, tout le monde perçoit dans son subconscient qui en réalité est menacé et qui menace, dans ce cas, ceux qui menacent sont en réalité les juifs, et ceux qui sont menacés sont en réalité tous les autres humains, tous les non juifs.

 

 

Au niveau du subconscient, les rôles sont replacés à leurs bons endroits, le bourreau retrouve sa place, ainsi que la victime.

 

 

La menace cachée envers l’humanité, menace d’extermination brandie par les juifs, par le mythe de leur extermination dans les chambres à gaz nazies, est clairement perçue par les non juifs, et est infiniment plus opérante, terrorisante que si elle était explicite, non masquée, brandie ouvertement. En effet, frappant au niveau de l’inconscient, elle ne peut être objectivée, et soit devenir un objet préhensible par l’outil intellectuel que l’humain possède, soit la logique, la rationalité. Cette menace reste donc hors de portée de son assimilation, de sa compréhension, et donc de son annihilation par l’esprit humain. C’est ce qui lui donne son caractère stupéfiant, caractère qui subjugue l’esprit humain, et par là, qui permet aux juifs de subjuguer les humains. Les juifs, par l’intermédiaire du mythe de leur extermination dans les chambres à gaz nazies, se sont placés en situation de dominance absolue sur toute l’humanité. Il s’agit de la part de cette population, d’une parfaite connaissance intuitive de la manipulation mentale, dans le but de sa prise du pouvoir sur l’humanité, et de son exploitation totale de l’humanité.

 

 

 

 

 

 

B – Le paragraphe précédent nous conduit à un aspect particulier intrinsèquement humain, qui existe dans cette manipulation mentale juive des « chambres à gaz », et qui dépasse le simple contexte juif et nazi, aspect particulier qui est commun à toute société fondée sur le pouvoir et l’exploitation, ces fondements sociaux que sont le pouvoir et de l’exploitation se manifestant en premier au sein de la famille.

 

 

Le mythe des chambres à gaz où auraient été exterminés les juifs est exactement similaire au conte pour enfant du Petit chaperon rouge, à son passage où le Petit chaperon rouge se rend chez sa grand-mère, qui a été remplacée par le loup, qui sous le déguisement de la grand-mère du Petit chaperon, espère vaincre la méfiance du Petit chaperon, pour le dévorer.

 

 

Le procédé de manipulation est là le même que pour les chambres à gaz, le bourreau se présentant sous les traits de la victime.

 

 

Mais ce mensonge, celui du personnage de la victime qui recouvre pour le masquer, le personnage du bourreau, est le premier mensonge que connaît et que doit subir, et au-delà, que doivent accepter, et faire leur, tous les enfants qui naissent dans une famille appartenant à une société fondée sur la hiérarchie, la domination, l’inégalité et l’exploitation, soit quasiment tous les êtres humains. C’est l’un des fondamentaux psychologiques de l’humanité actuelle.

 

 

Ce fondamental est cantonné dans l’inconscient de chacun, car quasiment impossible à supporter.

 

 

En effet, tous les parents, dans une société de domination, doivent conformer leurs enfants à la domination, et en premier lieu, pour leur inculquer ce mode de rapport entre êtres, mode de rapport que lequel sera construit l’ensemble des rapports humains de ce type de société, ils doivent dominer leurs propres enfants, soit les castrer de leur liberté existentielle, soit les castrer de leur capacité à être libre, soit à être, soit les castrer de la vie, soit d’une manière psychologique, les assassiner tout simplement. Les parents sont les premiers loups, les premiers assassins, les premiers bourreaux déguisés en personnage protecteur, bienveillant, que connaissent tous les enfants existant dans une société hiérarchisée.

 

 

C’est aussi un premier dressage à la tromperie, à l’acceptation de la tromperie, au respect du mensonge, dressage, acceptation de la tromperie comme mode essentiel de rapport humain, tromperie et mensonge qui seront de même l’un des piliers fondateurs de ce type de société, tromperie et mensonge qui habiteront l’humain appartenant à cette société.

 

 

Mais cette conscience de la tromperie fondatrice du mental social, tromperie appliquée en premier dans la vie de tous les individus par ce qui devrait être les êtres le plus aimants qu’ils connaissent, les parents, les êtres en charge de les modeler à la vie, de les éduquer, de les former, cette conscience de la tromperie, doit rester au-delà du perceptible, de la conscience. La conscience de la tromperie, de cette tromperie originelle, fondatrice, doit rester cantonnée dans l’inconscient, où de plus, ce principe psychique fondateur du mensonge sera totalement opérant, car hors de portée des outils de la conscience, soit la logique, l’objectivation, l’observation, la comparaison, la mesure, la raison.

 

 

Les juifs qui sont eux-mêmes des êtres devenus à force des manipulations psychiques propres à leur groupe, de simples choses, des objets, restituent mécaniquement et à grande échelle, ce principe psychique fondateur de toutes sociétés hiérarchique, le mensonge, et le travestissement du bourreau en victime, et au-delà, de la victime en bourreau, permettant aux bourreaux dominants la société, de persécuter leurs opposants, en les faisant passer pour des criminels, en les diabolisant.

 

 

C’est sur ce fond commun à tous les humains actuels, qui tous ne connaissent que la société hiérarchisée, qu’est construit le mensonge psychique des « chambres à gaz », et on ne peut déconstruire ce mensonge à partir de la simple raison, de la logique, de l’étude scientifique historique, comme le font les historiens révisionnistes, car le niveau de ce mensonge et situé dans l’inconscient, et de plus ramène à la première construction psychique de l’enfant, à son rapport avec en premier sa propre mère, premier rapport mensonger qui passe par le nourrissement, nourrissement qui au lieu d’être un acte bénéfique, bienveillant, a pour base une détermination de destruction de la personnalité de l’enfant, nourrissement qui devient un acte maléfique. C’est à ce niveau de perversion qu’il faut travailler en ce qui concerne la religion, dans son aspect général, et sur son aspect particulier, celui des « chambres à gaz » nazies et du « génocide » des juifs, mythes qui ne sont que les fondements de la religion actuelle officielle qui tend à devenir mondiale.

 

 

Si la production de la terreur psychique par les « chambre à gaz », chez les humains actuels, est si efficace, c’est que ce procédé de production de la terreur psychique, terreur psychique qui permet de subjuguer les humains, n’est qu’un prolongement de la terreur infantile, provoquée par les parents appartenant à une société hiérarchique. Le mensonge des « chambres à gaz » n’aurait pu exister  dans une société sans oppression psychologique. Ce mensonge n’existe que par ce qu’il s’appuie sur l’ossature du mensonge qui constitue la squelette de cette société hiérarchisée, le mensonge de l’amour et du respect des parents pour leurs enfants dans une société hiérarchisée.

 

 

Plus anecdotiquement, le mensonge des « chambres à gaz » est révélateur de l’état psychique inconscient des juifs, comme leur nécessité de reproduire le ghetto.

 

 

Les « chambres à gaz » symbolisent l’étouffement de l’enfant juif par ses parents, étouffement si total dans le cas des juifs qu’il devient mortel, comme dans ces chambres à gaz. Le juif est un être humain mort, qui est devenu une chose, un objet commandé totalement par les obligations sociales de son groupe. A la différence des autres humains qui appartiennent à d’autres groupes, et qui eux gardent une partie d’individualité, l’éducation, le modèlement juif, transforment l’humain en un objet. C’est ce que le juif tente d’étendre à toute la population humaine, soit la perte de toute individualité, de toute existence en tant qu’être, à son image, pour que la norme humaine devienne la non-existence, ce qui est la norme juive.

 

 

Le ghetto est de même le symbole de l’incapacité du juif à exister, à supporter l’air libre, hors les murs qui le confinent, là où sa non-existence est seule possible, là où son existence humaine est interdite.

 

 

L’ensemble « chambre à gaz » et ghetto, fait penser au juif, comme à un être resté indéfiniment fœtus, qui parvenu à la naissance et ayant été expulsé du ventre maternel, continuerait à être un fœtus, et ne respirerait pas comme tout bébé le fait, par les poumons et la bouche, mais par le cordon ombilical et le nombril, comme le fait le fœtus dans le ventre maternel.

 

 

L’air libre étouffe le juif, et c’est pour cela qu’il lui a fallut, pour exister, dominer l’humanité et lui interdire comme à lui d’exister, et pour ce faire, construire ce mensonge des « chambres à gaz », où l’air qui est la première nourriture du corps (on en absorbe une dizaine de kilo par jour), est remplacé par un poison mortel.

 

 

Il est à noter que le terme « esprit » (spiritus en latin), vient de souffle, et que non seulement, il faut au juif détruire l’air physique, mais l’air spirituel, pour dominer, soit détruire l’esprit.

 

 

Pour rendre plus complète la compréhension du pseudo psychisme juif, il faut aborder le phénomène du « rabbin », qui est un personnage masculin-féminin, un mère, ou une père, une inversion en lui-même, une tromperie en lui-même, un mensonge incarné, personnage qui ne peut exister que par le ghetto, le ghetto étant son ventre paternel-maternel qui contient les juifs, les maintenant à l’état fœtal, leur interdisant d’en sortir, d’en échapper, personnage du rabbin qui nourrit les juifs par le cordon ombilical psychique symbolisé par les rouleaux de la torah, rouleaux qui se dévident à l’infini, comme un infini cordon ombilical, rouleaux sur lesquels sont inscrits l’histoire imaginaire des juifs, le mensonge, rouleaux qui sont le cordon ombilical qui nourrit les juifs, rouleaux qui nourrissent les juifs de la seule nourriture qu’ils sont dressés à assimiler, qu’ils peuvent assimiler : le mensonge.