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Première partie :

 

Vers une généalogie du mensonge

 

 

L’invention du mythe du génocide par les nazis des juifs, et des « chambres à gaz » nazies, renvoie à l’usage de l’imaginaire, dans toute société humaine.

 

 

On ne peut comprendre le mensonge historique du génocide des juifs par les nazis, si on ne replace pas ce mensonge, cet imaginaire dans une certaine globalité, cette globalité permettant seule d’appréhender la compréhension de ce mensonge.

 

 

Le phénomène de l’usage de l’imaginaire dans toute l’humanité, trouve sa manifestation la plus connue et spectaculaire dans la religion.

 

 

La religion est le premier fait de création d’un monde, d’une réalité imaginaire. Dans cette ligne de pensée, le génocide des juifs par les nazis, n’est que l’une des religions, apparue sur terre.

 

 

Si l’on veut tendre vers une compréhension réellement totale, radicale, du mensonge du génocide des juifs par les nazis, il faut tendre à comprendre de manière radicale la nature du phénomène religieux.

 

 

Le phénomène religieux n’est pas apparu avec la venue de l’humanité. L’humanité n’est qu’une forme de l’animalité, une continuité dans le règne animal. L’humain n’est qu’un animal parmi les autres animaux. Le phénomène religieux se rencontre de même chez les animaux.

 

 

Le phénomène religieux peut être caractérisé par l’inclusion dans un monde imaginaire d’un être vivant.

 

 

Ce phénomène se rencontre chez tous les animaux dits supérieurs, et sans doute chez toutes les formes de la vie, à un degré ou à un autre, d’une manière ou d’une autre.

 

 

Chez les animaux supérieurs, tel le chat, chez qui se phénomène a été étudié par les scientifiques, le phénomène dit religieux chez l’humain, se manifeste par la capacité à rêver, par le rêve.

 

 

Ces scientifiques ont réussi à interdire au chat de rêver, ses rêves apparaissant lors de la phase de sommeil dite « paradoxale », phase qui est caractérisée par un tracé particulier des ondes du cerveau sur l’électro-encéphalogramme. Chaque fois que ce type d’ondes apparaissait, les scientifiques savaient que le chat entrait dans cette phase de sommeil paradoxale, et réveillaient le chat. Tous les chats soumis à ce traitement sont devenus « fous ». Privés de ses rêves, le chat ne pouvait conserver un équilibre mental, soit vital. Il ne pouvait survivre, et à terme était promis à la mort. Le rêve est un mécanisme vital pour l’être vivant. La capacité à créer un monde imaginaire est une capacité vitale pour l’être vivant, comme le sont la respiration ou la digestion.

 

 

Le rêve est le processus de digestion mental des évènements de la vie réelle. Cette digestion permet de scinder les évènements réels et de les transformer en parties assimilables, supportables par l’être.

 

 

Ainsi, chez le pauvre chat soumis aux expérimentations des scientifiques humains, dans un univers carcéral sans issues, implacable et incompréhensible par le chat martyr, le rêve sans doute, déconstruisait chaque éléments de cet enfer, pour les reconstituer en un monde imaginaire ou le chat pouvait à nouveau exercer ses propres désirs, vivre de sa propre volonté, par un processus dit de « compensation ». Privé de cette capacité à rêver par les bourreaux scientifiques, qui le castraient de ses rêves, le chat était promis à une mort rapide, par l’accumulation des souffrances psychologiques impossibles à dominer et à éliminer, comme un organisme dont le foie, qui est l’organe de détoxification, ne fonctionnerait plus, laissant cet organisme peu à peu se saturer en toxines.

 

 

A travers ce qui précède, on découvre que l’aboutissement de l’activité vitale du rêve est la compensation. Face à une réalité qui ne permet pas l’épanouissement de ses aspirations vitales psychiques, la vie a développé cette capacité à rêver, à créer un monde imaginaire permettant à cette aspiration de s’exercer, comme pour se défouler, la compression constante de ses aspirations étant morbide pour l’être. Le rêve est simplement une capacité à conserver son équilibre dans une réalité oppressive, ne permettant pas la vie, le temps que les conditions réelles changent, et permettent à la vie à nouveau de s’épanouir.

 

 

Mais aucun animal n’a sans doute confondu le rêve et la réalité.

 

 

Le mensonge humain a consisté à faire prendre l’imaginaire pour la réalité, et cela au profit de ceux pour qui la réalité permettait la satisfaction de leurs besoins existentiels, une minorité, au détriment de ceux pour qui cette réalité ne le permettait pas, réalité d’oppression maintenue en place par la violence, par la minorité des premiers.

 

 

Pour les dominants, le réel qu’ils contrôlent et qu’ils imposent par la force aux dominés, qu’ils privent des joies de l’existence, pour assouvir les leurs, permet la satisfaction de leur désirs, « ici et maintenant ».

 

 

Pour les dominés, privés de la satisfaction de leurs désirs, du fait des dominants qui les privent de leurs vies propres par la violence, le chantage, la ruse, l’exploitation de leur travail, de leur temps de vie, par la spoliation du fruit de leurs efforts, cette exploitation portant des dénominations diverses, telles servage, esclavage, commerce, prêt à intérêt, banque, la religion a été le système de stabilisation sociale mis en place et maintenu par les dominés, pour conserver la société humaine dans le déséquilibre, l’inégalité, l’injustice, la violence et le crime.

 

 

Les dominés eux, en place de vivre « ici et maintenant », soit de vivre tout court, réellement, doivent se contenter de vivre « ailleurs et plus tard », soit jamais.

 

 

Il est intéressant de constater que « les lendemains qui chantent » du communisme font apparaître ce mouvement politique pour ce qu’il est, soit une religion, ce slogan révélant sa vraie nature, soit celle d’être un nouveau procédé d’oppression et de maintien dans l’oppression, d’une majorité d’humains, par une minorité, dans ce cas, celle de membres du parti communiste, qui sont les nouveaux exploiteurs.

 

 

Pour les animaux – non humains – les frustrations existentielles sont dues aux conditions naturelles, telles les difficultés à trouver de la nourriture, à s’abriter, à jouir d’un espace vital, à trouver un partenaire sexuel, à sauvegarder sa progéniture. Pour l’homme, les frustrations existentielles proviennent principalement de l’homme lui-même.

 

 

C’est sans doute l’unique différence existant entre l’animal non humain, et l’animal humain. Pour finir, aux causes naturelles menaçantes pour l’existence des animaux – non humains – s’est ajouté la menace qui devient centrale pour toutes les espèces animales, et au-delà, végétales, pour toutes les formes de la vie, cette menace étant l’humanité même, humanité qui fait peser un risque d’anéantissement global sur toutes les formes de la vie.

 

 

Il serait intéressant de pouvoir pénétrer dans les rêves des différentes espèces animales en ce moment, tels dans les rêves des dauphins, qui sont considérés par les fameux scientifiques comme aussi intelligents que les humains, dauphins qui sont impitoyablement pourchassés et peu à peu décimés, ou dans les rêves des oiseaux migrateurs, qui voient leurs lieux de vie peu à peu disparaître sur toute la surface de la planète.

 

 

Le but de toute religion est le rêve dirigé, qui est l’encadrement de cette fonction vitale qu’est le rêve libre.

 

 

Cette fonction de rêver est si indispensable, que la privation du rêve est le moyen de torture moderne quasiment toujours utilisé. Les tortionnaires policiers empêchent leurs victimes de dormir, ou bien limitent considérablement leur sommeil, afin d’interdire l’apparition du sommeil paradoxal et la venue de l’état de rêve. Cette carence en instants de rêve provoque un effondrement psychique, un état de dépression, rendant le sujet plus malléable, annihilant sa volonté, le sujet ne pouvant plus se reconstituer psychiquement pour supporter la réalité particulièrement agressante, angoissante, hostile et frustrante que sont la prison et les tortures.

 

 

La religion est l’encadrement du rêve libre et récupérateur, par le passage du sujet de l’espace du rêve libérateur, à celui du rêve éveillé contrôlé par les religieux, rêve qui a lieu en état de veille, et qui tend à être hallucinatoire, ou le sujet tend à prendre ses rêveries pour la réalité.

 

 

Les religions utilisent des méthodes psychico-physiques pour entraîner le sujet dans un état de rêves éveillés contrôlés, qu’il prend pour le réel.

 

 

Au nombre de ces méthodes, les plus courantes et répandues sont la prière répétitive, la psalmodie, qui entraîne un état hypnotique, la privation de sommeil, qui interdit l’apparition du rêve, les réveils en pleine nuit pour prier, le manque de nourriture, le jeune, qui entraîne la somnolence et favorise l’entrée dans un état de rêve éveillé, la répétition de gestes accomplis mécaniquement, répétition qui entraîne de même un amoindrissement de la vigilance et favorise la somnolence, la prise de diverses drogues, l’encens et autres fumigations, certaines ambiances, lumières, couleurs, statues, icônes, dessins, géométries, lieux, volumes et perspectives (voir les temples, cathédrales et tous les endroits de culte), certaines mises en scène, déroulements d’actions et mouvements de masses qui entraînent la sidération de l’intellect et la régression infantile, certains sons et types de musique, et plus rarement certains exercices physiques, comme le yoga ou la danse en ce qui concerne les derviches tourneurs.

 

 

L’encadrement des rêves par les religions par ces procédés qui mènent dans un état de rêves éveillés contrôlés, interdit la reconstitution psychique des individus soumis à une oppression réelle.

 

 

Cet empêchement de se reconstituer d’une part entraîne un amoindrissement des capacités de l’individu à se révolter, mais aussi et surtout contraint l’individu qui ne peut se reconstituer, afin de diminuer ses souffrances, à accepter le palliatif, l’ersatz de rêve récupérateur libre, reconstituant, vital, servi par la religion.

 

 

Les cas de Freud et de la psychanalyse ne sont compréhensibles que dans ce contexte de maîtrise policière du rêve libre et reconstituant par la religion.

 

 

La psychanalyse n’est qu’un phénomène religieux. La psychanalyse est le traitement des individus si sensibles à l’oppression, si remplis de désir de vie, si débordants de force vitale, que l’ambiance oppressive et frustrante qui règne dans la société leur est insupportable, et que le processus vital naturel commun de régénération par le rêve leur est insuffisant.

 

 

Chez ce type d’individus, le rêve reconstituant libérateur doit se poursuivre en état de veille, dans la journée, et se manifeste par ce qu’on nomme des comportements névrotiques ou psychotiques, comportements qui dénoncent le caractère oppressif du système social, qui en sont les révélateurs, et qui sont donc subversifs.

 

 

Freud, comme tout prêtre, encadre ces manifestations qui déstabilisent l’ordre puisqu’elles désignent le caractère oppressif de l’ordre social, désignent donc les bourreaux, cette oppression et ces bourreaux étant la cause des névroses et des psychoses.

 

 

La psychanalyse dirige l’individu vers le rêve éveillé contrôlé, état où le « thérapeute » dévoie l’état psychique du « patient » en interprétant l’état du « patient » dans un sens de pathologie.

 

 

Ce rêve éveillé contrôlé se déroule dans un espace parfaitement circonscrit, tenu, ce qui rend inoffensifs le « patient » et ses troubles à l’ordre public qu’engendrent sa névrose ou sa psychose, cet espace étant celui de la cure psychanalytique et du cabinet calfeutré du psychanalyste, dans lequel s’enferme et s’enferre le « malade », « malade » qui est au contraire un si bien portant, qu’il ne peut masquer son mal de vivre dans la prison sociale générale, ce qui prouve qu’il est lui en parfaite santé. De plus, le « patient » en arrive même à financer sa propre prison, à l’instar de ce qui se passe en régime communiste chinois, où la famille d’un exécuté reçoit la facture de la balle qui a servi à l’exécution de son membre condamné.

 

 

Il est à relever que Freud le père de la psychanalyse, et Marx, le père du communisme, sont tous deux des fils de rabbins, ce qui nous conduit tout droit maintenant à aborder la première étape dans la généalogie du mensonge, cette première étape étant celle du judaïsme.

 

 

Le judaïsme est un syncrétisme de tout ce qui se faisait de mieux en matière d’incarcération psychologique religieuse, dans la région du Proche-Orient, vers 500 avant Jésus Christ, époque où le judaïsme a été élaboré. Il faut savoir que la « civilisation » était apparue environ trois milliers d’années auparavant, avec ses premières cités écrasant les environs, environs peuplés de serfs dont les existences étaient entièrement dédiées à celles du roi et de ses proches, habitants la cité, laquelle était organisée entièrement autour et pour eux, en un centre de commandement et de stockage de tous les produits élaborés par les serfs des campagnes environnantes. Jouxtant le palais, ses administrations, ses casernes et ses magasins, étaient les édifices de cultes tenus par les religieux.

 

 

La modernité était déjà entière il y a quatre milles ans, et rien de notable n’a été inventé depuis cette période. La mitrailleuse a remplacé la lance et les flèches, les caméras les espions et les délateurs, l’électronique la gravure dans l’argile fraîche par la pointe d’un roseau. Seule l’apparence des choses s’est trouvée modifiée.

 

 

 

 

 

 

Seconde partie :

 

Pour lire la seconde partie ; « Naissance du principe mafieux – 500 avant J.C. », ouvrir le fichier suivant :

 

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