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Le mensonge de trop, ou, la véritable arme de destruction massive finale des russes.

 

Sommaire :

 

1 - Les héros de notre temps : les "sur-humains".

 

2 - Retour à l'après-seconde-guerre mondiale.

 

3 - Le phénomène sioniste européen.

 

4 - Le national-socialisme (capitalisme européo-hégémonique chauvin), et la solution finale d'Hitler, au problème juif.

 

 

 

 

1 - Les héros de notre temps : les "sur-humains".

 

 

Pour comprendre quelle est cette arme finale, il faut remonter aux deux dernières guerres mondiales.

 

La première guerre mondiale a été l'affrontement entre le capitalisme franco-anglo-saxon et celui allemand, pour la prédominance mondiale. Le capitalisme franco-anglo-saxon était déjà occupé de façon prépondérante par les juifs.

 

Comment définir les "juifs" et le judaïsme ?

 

Le judaïsme n'est pas une religion, ni une culture. Les juifs ne sont ni un peuple, ni une race.

 

Le judaïsme est une méthode, et les juifs sont les adeptes de cette méthode.

 

L'objet unique et l'unique raison d'être du judaïsme, est l'élévation sociale.

 

La méthode juive d'élévation sociale consiste en une cooptation, entre membres dont on restreint le nombre, par une sorte de numerus clausus. Le rôle premier de chaque adepte de la méthode juive, est de favoriser l'ascension sociale des autres adeptes, ou membres de cette coterie, en excluant tous les non-membres, les non-juifs.

 

Cooptation des membres aux bonnes places, dans tous les domaines juteux de l'activité humaine, et exclusion des non-juifs de ces domaines, mais surtout, la méthode juive repose sur le commerce, commerce qui n'est en réalité qu'une forme masquée, camouflée du vol, de la spoliation, qu'une manière d'enrober le vol, le judaïsme substituant lui, à toutes les activités humaines, le commerce, ces activités ne conservant que l'apparence du non-commerce, comme la médecine, l'enseignement, la recherche, le droit, la politique, l'information, la culture, etc ... (l'enseignant juif n'enseigne pas, il fait commerce, soit vol et tromperie, d'enseignement, le médecin juif ne soigne pas, il fait commerce, soit vol et tromperie, de soins, le chercheur juif ne recherche pas, il fait commerce, soit vol et tromperie, de recherche, idem pour l'artiste juif, le journaliste juif, le politicien juif etc ...). Le judaïsme ne conserve qu'un monde d'apparence, de société normale, société qui est vidée de son contenu, pour remplacer ce contenu qui est différencié, multiple, par un seul, qui est le commerce, c'est à dire le vol et le mensonge. Un monde dominé par les juifs devient un monde entièrement mensonger, une illusion, une société où en apparence existe une multitude d'activités, alors qu'il n'en reste en réalité qu'une seule effective, qui est le vol et son corollaire, le mensonge. Le monde juif est le monde dédié au vol et au mensonge, où chaque individu devient un voleur pour les autres individus, un ennemis de tous, comme sont les juifs, des voleurs et des menteurs qui ne conservent comme liens sociaux, que celui de se coopter entre eux seuls, pour dominer parmi les humains transformés à leur image, en voleurs et en menteurs, humains qui eux sont soigneusement gardés désunis, pour les rendre plus faibles que les juifs, et pouvoir les dominer en les volant et en les trompant.

 

Dans une société tenue par les juifs, dont le judaïsme est devenu le modèle, comme c'est le cas actuellement, le seul rapport humain qui reste est celui du rapport marchand, soit un non-rapport, un rapport inhumain, un rapport de prédation, de vol et de mensonge. Une société enjuivée, devient une non-société, une inhumanité. Le pire, dans ce type de société, est l'inversion des valeurs, le bien soit l'anti-judaïsme, devenant le mal, l'opposition au vol et au mensonge, qui est l'attitude naturelle, normale, saine, de l'être humain, devient le mal, mal qui est dénommé "antisémitisme", et qui est puni par le code pénal, les policiers et les tribunaux, tous aux ordres des juifs, et le vrai mal, soit le judaïsme, et ceux qui le colportent, les juifs, est érigé en modèle, en bien, en valeur suprême. L'univers mental juif, est celui du monde à l'envers, où la victime devient le coupable, et le criminel, devient la victime, où le mal devient le bien, et la norme devient le crime, le mensonge devenant la vérité, l'imposture l'authenticité, l'invention et l'irréel la réalité et la vérité. Le juif invente sans cesse un monde de pur mensonge, qu'il excrète à chaque instant par tous ses orifices, et à chacune de ses paroles et à chacun de ses actes. Pour résumer, le juif est l'être-mensonge, un prédateur unique qui s'identifie intimement, jusqu'à y croire, à la figure de la proie, de la victime, pour mieux tromper ses proies, car en tout premier lieu, le juif se ment à lui-même, il est pour lui-même le suprême mensonge, il s'auto-empoisonne, il s'auto-intoxique avec sa propre propagande.

 

Auparavant, la société humaine était dominée par les meurtriers, ceux qui régnaient par le poignard, qui maniaient le glaive, c'est à dire les nobles, la noblesse d'épée. C'est sur le crime de tuer que reposait toute la hiérarchie sociale. Le crime était considéré comme la norme, comme le bien, et les criminels, soit les meurtriers professionnels qu'étaient les nobles, étaient considérés comme les meilleurs des hommes (aristocrates : gouvernement par les meilleurs). Depuis, c'est le règne des commerçants, lesquels ont supplanté les meurtriers. Les commerçants règnent à présent par le crime du vol et du mensonge. Ce crime de voler et de tromper est considéré comme la meilleure des choses, comme le bien, et les criminels par le vol et le mensonge, sont considérés comme les meilleurs des hommes. Ces criminels voleurs et trompeurs sont placés tout en haut de la hiérarchie sociale, et parmi ces voleurs et ces trompeurs, les meilleurs des meilleurs des hommes, soit les meilleurs des meilleurs des criminels par le vol et la tromperie sont les juifs. Les juifs sont considérés comme les meilleurs des meilleurs des hommes, et même plus, eux qui sont les criminels suprêmes, les criminels qui battent tous les autres criminels, et qui impriment et imposent au monde la loi du crime, car ils sont considérés comme les victimes suprêmes. La loi juive, qui est la quintessence du principe des religions, est fondée sur l'inversion des valeurs, le crime devenant le bien, le criminel devenant la victime. La fonction de tout prêtre, de tous temps et en tout lieu, a toujours été uniquement de bénir le criminel et l'arme du crime (on dit bénir les canons), et de faire se soumettre les victimes aux criminels, de faire accepter leur sort aux victimes, de façon à ce que les victimes aillent d'elles-mêmes se livrer au couteau du boucher, soit auparavant aux épées des nobles, puis maintenant, aux bouches torves et aux mains crochues des commerçants, dont les meneurs sont les juifs. Le juif est le seul prédateur humain a allier dans un unique personnage le criminel, soit le commerçant, avec le prêtre, dont la fonction est d'anoblir, de sanctifier, de bénir, de légitimer, d'idéaliser, le crime et le criminel, soit à notre époque, d'innocenter, de blanchir le commerce et les commerçants (bénédiction des tiroirs-caisse).

 

 

 

2 - Retour à l'après-première guerre mondiale.

 

 

La fin de la première guerre mondiale, a vu la défaite du capitalisme allemand face au capitalisme anglo-saxon-juif, et le début de l'effacement du capitalisme français, la France ayant été épuisée par sa victoire sur l'Allemagne. Il est probable qu'en sous-main, la guerre entre l'Allemagne et la France, a été fomentée, suscitée, par les capitalistes anglo-saxons et juifs, de façon a asseoir leur hégémonie sur le monde, en brisant les puissances européennes, par une guerre fratricide. L'emploi du terme "capitalisme" signe l'entrée de l'humanité dans le règne des commerçants, du commerce qui prédomine sur l'activité de guerre, comme mode d'accès au pouvoir social absolu.

 

Des conditions économiques exorbitantes furent imposées à l'Allemagne, qui était la première puissance européenne, de façon à ce qu'elle ne puisse que très difficilement retrouver sa place à la tête des nations européennes, et contribuer à édifier une Europe hégémonique.

 

Ce sont ces conditions extraordinaires qui provoquèrent l'exacerbation du nationalisme allemand et sa matérialisation politique, le nazisme.

 

Le monde d'après la première guerre mondiale était divisé en trois grands blocs, le bloc judéo-capitaliste anglo-saxon, où les juifs dominaient déjà par la finance, la presse et la politique, le bloc capitaliste européen, et le bloc russe communiste, lequel contrairement à sa dénomination n'était qu'une forme de capitalisme collectif, la totalité des biens appartenant collectivement et non de manière individuelle comme dans le capitalisme classique, à une oligarchie, nommée parti communiste, dominant une masse dépourvue de tout bien et de tout droit, comme dans le capitalisme classique, masse nommée prolétariat, ou classe ouvrière, masse exploitée et serve, de l'oligarchie communiste.

 

Les juifs étaient présents de manière prépondérante dans le système capitaliste collectif, dit communiste, comme ils étaient présents de manière prépondérante dans l'oligarchie capitaliste classique anglo-saxonne. Seul, le capitalisme classique d'Europe échappait à leur emprise. L'opposition des élites nationales européennes capitalistes, principalement françaises et allemandes, aux juifs, était renommée, et désignée par le terme d'antisémitisme. Dès la fin du 19ème siècle, les juifs firent campagne pour démoniser cette opposition à leur emprise, en créant les organisations fondées sur la revendication du respect des droits de l'homme, organisations de simple propagande qui en réalité ne promouvaient que le droit des juifs à dominer le capitalisme classique d'Europe, organisations dont la plus connue est la Ligue des droits de l'homme, en France, créée à l'occasion de l'affaire Dreyfus. La Ligue des droits de l'homme a été le prototype, le modèle de toute la série d'organisations du même genre, dont la LICRA, le MRAP, Amnesty, Greenpeace et autres.

 

 

 

3 - Le phénomène sioniste européen.

 

Capitalisme classique, communisme, lequel n'est qu'un capitalisme en nom collectif, nazisme européen, qui n'est qu'un capitalisme national allemand, qui se camoufle sous la dénomination de "national socialisme", tous ces régimes, toutes ces formes de dominations, d'emprises sur l'humanité, sont issus du judaïsme, qui est la souche culturelle des européens.

 

Le judaïsme, sous sa forme réformée religieuse, c'est à dire purement idéologique, soit d'un pur discours légitimant le crime, la domination, l'exploitation, le vol, la possession, l'appropriation, l'accaparement, la spoliation, la propriété, toutes ces choses que les religions nous ont conditionné à considérer comme légitimes, normales, morales, bénéfiques, naturelles, le judaïsme, sous sa forme non-élitiste, non limitée numériquement, se nomme christianisme.

 

Le judaïsme, sous sa forme matérialiste, c'est à dire comme méthode, dressage mental, au vol et à l'accumulation des produits du vol, se nomme capitalisme.

 

La disparition totale dans le monde occidental, et en Europe, de l'ancien mode de domination par le meurtre, par le crime de sang, soit par la caste des guerriers, et le remplacement de ce mode de domination par celui du vol et de la tromperie, soit par le commerce et la caste des commerçants, soit la généralisation du capitalisme, qui n'est que la forme matérielle du judaïsme, a amené paradoxalement une menace fatale pour les juifs, dont le groupe risquait de se dissoudre dans les populations environnantes, puisque ces populations étaient soumises au même régime que les juifs, et que les individus appartenant à ces populations étaient au fond devenus comme identiques aux juifs. Cette situation était mortelle pour les juifs, qui tirent leur capacité à progresser socialement, à dominer les non-juifs, à rester séparés des non-juifs, pour pourvoir se favoriser entre-eux, au détriment des non-juifs, en excluant de leur aide les non-juifs, tout en se cachant d'exercer cette méthode. Il faut aux juifs pour continuer à progresser, à dominer, qu'ils restent eux soudés, coupés des non-juifs, tout en divisant et en maintenant dans la division les non-juifs, pour les garder faibles. Ainsi, les organisations juives de défense contre le racisme, comme le MRAP (d'obédience judéo-communiste, ou plutôt judéo-capitaliste en nom collectif), qui sont conçues pour diviser l'humanité de façon à la maintenir en état de faiblesse face aux juifs, opèrent-elles en promouvant la non-distinction entre les cultures, religions, ethnies et autres, de façon à dissoudre ces cultures en une seule unique, où les individus perdent leurs liens de solidarité originels, tout en préservant le seul lien religieux, ethnique, culturel admis, celui qui existe entre les juifs et les solidarise.

 

Face à la généralisation, après la première guerre mondiale, du judaïsme sous sa forme purement matérialiste, soit le capitalisme, dont l'hégémonie a commencé à être sensible au 19ème siècle en Occident, il se produisit un mouvement politique de réaction au sein des juifs, mouvement se nommant "sionisme", qui eu pour but véritable non pas le retour des juifs à Sion, soit en Israël, mais la préservation du judaïsme même, soit la préservation de la méthode de progression sociale des juifs, de domination juive de l'humanité, par la cooptation masquée et l'entraide réservée aux seuls juifs, au détriment et à l'exclusion des non-juifs, et l'accumulation des produits du commerce (vol), commerce camouflé sous toutes les formes de l'activité sociale, toute activité humaine devenant commerce pour les juifs, accumulation du produit du vol nommée "capitalisme", capital qu'un nombre conservé faible, volontairement restreint d'individus se partagent entre eux seuls, les juifs, excluant les non-juifs de ce partage du butin, le butin étant le nom vrai, sincère, pour le profit, le bénéfice.

 

Les murs des ghettos en Europe se lézardant et commençant de s'effondrer, et la population juive maintenue captive entre ces murs, menaçant de s'éparpiller, de s'assimiler et se dissoudre dans les populations environnantes, il fallait d'urgence créer un nouveau ghetto, cette fois unique et au niveau mondial, et susciter l'envie et plus, créer la nécessité pour les juifs de s'y réfugier, d'où la conception de l'idéologie sioniste, du sionisme, idéologie qui est constituée de deux idées forces, Israël, qui est le nouveau ghetto pour tous les juifs, et la fabrication constante de l'antisémitisme, entre autres, par l'organisation d'attentats dirigés contre les juifs, pour contraindre les juifs à rejoindre le ghetto israélien, en provoquant en eux la terreur des non-juifs.

 

 

 

4 - Le national-socialisme (capitalisme chauvin européo-hégémonique allemand), et la solution finale d'Hitler, au problème juif.

 

 

Hitler, une créature politique du capitalisme allemand, avait compris que la principale force d'opposition interne au retour à la puissance de l'Allemagne et de l'Europe, étaient les juifs, implantés au coeur du système capitaliste européen, qui collaboraient étroitement avec les juifs anglo-saxons totalement engagés dans le soutien de l'ensemble de l'appareil capitaliste anglo-saxon.

 

C'est pourquoi la dictature qu'il instaura en 1933 eut pour priorité de chasser les juifs de l'Europe. Hitler n'était, comme tout politicien capitaliste des simulacres de républiques et démocraties capitalistes occidentaux, qu'un simple factotum, un petit contre-maître des capitalistes allemands.

 

C'est le vrai crime qu'on reproche à Hitler, celui d'avoir voulu chasser les juifs d'Europe, d'avoir voulu émanciper des juifs le capitalisme européen, et faire renaître une Europe forte, capable de s'opposer aux blocs anglo-saxon et russe. Accessoirement, on reproche à Hitler d'avoir : a) voulu voler les juifs, b) voulu faire travailler manuellement les juifs, c) et comme on le fait avec les primitifs, voulu les installer dans des réserves (dont à Madagascar).

 

Mais ce crime était impossible à lui reprocher, sans dévoiler la vraie raison de sa volonté de chasser les juifs d'Europe, et au-delà, sans dévoiler la guerre pour l'hégémonie mondiale entre les trois blocs, capitaliste anglo-saxon-juif, "communiste"-juif et capitaliste-européen chauvin, sans dévoiler la chute définitive comme puissance politique du bloc européen, et la vassalisation ou colonisation à terme de l'Europe, par les capitalistes anglo-saxons-juifs. Dire la vérité sur la volonté d'Hitler de chasser les juifs d'Europe, revient à dévoiler que l'Europe n'est plus maintenant qu'une colonie américano-israélienne, et que cette colonisation est due en grande partie aux juifs européens, qui assurent le relais en Europe des maîtres anglo-saxons-juifs. Or, nous sommes en Europe dans un état original de colonisation, dans une colonie qu'il est interdit de dénommer colonie, et d'en désigner les maîtres. Les Européens, qui sont devenus de simples colonisés, à l'instar des africains, des arabes, des sud-américains, doivent eux faire semblant d'être leurs propres maîtres, et de ne pas voir leurs vrais maîtres.

 

Aussi, il fallu changer le projet d'exportation hors d'Europe des juifs par Hitler, projet qu'il avait nommé "solution finale", pour le rendre monstrueux, en un autre dont le but aurait été l'extermination physique des juifs d'Europe.

 

La seconde guerre mondiale opposa entre eux les trois blocs constitués du capitalisme, soit les deux blocs du capitalisme en nom personnel classique, celui anglo-saxon-juif et celui européen-chauvin, et le bloc communiste ou plutôt capitaliste en nom collectif.

 

Cette seconde guerre mondiale n'était guère qu'un simple épisode de plus dans la course à l'hégémonie mondiale suprême, ne devant laisser subsister qu'un seul bloc dominant toute la planète.

 

Les deux blocs capitalistes anglo-saxon-juif et "communiste"-juif s'associèrent pour réduire au néant le bloc capitaliste européen-chauvin.

 

Lorsqu'en novembre 1942, la défaite des nazis devint sûre, apparut dans la propagande mise en oeuvre par les deux principales organisations juives anglo-saxonnes, le Congrès mondial juif, et l'Organisation sioniste mondiale, la nouvelle que les nazis avaient commencé à mettre en oeuvre l'extermination physique de tous les juifs présents dans les territoires sous l'emprise des nazis.

 

Cette nouvelle fut communiquée en premier par l'organisation juive du ghetto de Varsovie, qui adressa un rapport au gouvernement polonais provisoire à Londres, rapport selon lequel, les nazis mettaient à mort en masse les juifs, dans des "chambres à vapeur d'eau surchauffée". Ce rapport comportait des indications très précises sur ce procédé d'exécution, dont des détails techniques sur l'installation des chaufferies.

 

Par la suite, la vapeur d'eau surchauffée (qui est un mode de cuisson culinaire) fut remplacée par le gaz cyanhydrique, sans doute pour faire plus sérieux (Hitler aurait fait cuire les juifs à la vapeur ... sans doute pour ensuite les manger avec de la mayonnaise), et pour augmenter l'aspect horrible du crime de masse, de façon à susciter plus de terreur chez les juifs que leurs dirigeants cherchaient à contraindre à rejoindre le ghetto d'Israël. Ce gaz cyanhydrique était dispersé dans des fausses salles de douches, par des pommes d'arrosage fictives, suspendues au plafond. Comme on en était au stade de la toilette, on inventa aussi le savon fait avec la graisse recueillie des cadavres de juifs, (tous les juifs étant sans doute gras selon les propagandistes sionistes américains), cadavres mis à brûler dans des fours ou sur des bûchers (comme des lèches-frites). Ces procédés de propagande révèlent indirectement les fantasmes de dévoration d'humains qui habitent les propagandistes juifs, par le jeu du processus psychologique dit de projection, projection inconsciente de ses propres traits de caractère niés, sur autrui.

 

L'ensemble des médias anglo-saxons matraquèrent durant les dernières années de la guerre, des millions de fois, les mots extermination, ordre d'exterminer donné par Hitler, plusieurs millions de morts juifs, chambres à gaz. Ce matraquage publicitaire eu lieu dès 1942 et dura trois années, au point d'éclipser les souffrance réelles de toutes les autres victimes non-juives de la guerre, qui elles se sont comptés sans contestation sérieuse, par dizaines de millions. Il prouve que l'emprise totale des juifs sur la société anglo-saxonne était déjà effective avant même la seconde guerre mondiale.

 

La certitude de la victoire prochaine sur le nazisme déclencha cette opération de propagande, qui avait plusieurs objectifs.

 

Deux objectifs servaient uniquement à la cause juive. Celui de terroriser les juifs de façon à les contraindre à se réfugier dans le ghetto d'Israël, que la plupart des juifs d'Europe rechignaient à joindre, ghetto israélien qui voyait sa population stagner. Celui de légitimer auprès des nations la création de ce ghetto, comme nécessaire pour la survie des juifs, qui ne pouvait être assurée, comme le prouvait l'exemple idéal monstrueux nazi, que dans un lieu réservé aux seuls juifs.

 

Un objectif servait les deux blocs soit-disant alliés, celui de la soumission morale, psychologique, des populations européennes, collectivement démonisées et culpabilisées grâce au caractère rendu exceptionnel, unique et monstrueux du nazisme, ce caractère ayant été fabriqué de toute pièce par les juifs, qui se sont visiblement inspiré de ce qui se trouve en eux-mêmes. Cette soumission psychologique, par le mensonge juif de leur l'extermination de masse par les chambres à gaz ordonnée par Hitler, devait servir à la colonisation de l'Europe, réduite définitivement à être un nain politique, prélude à son dépeçage économique, ce qui va très bientôt se produire, à cause de la disparition rapide du pétrole et des autres richesses naturelles, qui resteront réservées aux seuls capitalistes anglo-saxons-juifs.

 

Pour ce faire, les alliés créèrent à l'issue de la guerre un tribunal chargé d'authentifier la réalité de l'extermination des juifs européens dans les chambres à gaz, ordonnée par Hitler, tribunal aux ordres, constitué par des juges-valets soumis, serviles, obéissants et dociles, n'écoutant pas les témoins à décharge, se passant de preuves, quand dans le même temps, les vrais témoins directs étaient soit exécutés-suicidés, soit torturés pour qu'ils témoignent ce qu'on attendait d'eux, soit livrés aux russes qui les faisaient disparaître définitivement.

 

En Europe et aux Etats-Unis commencèrent à être élevés une multitude de monuments dédiés à cette tromperie, comme si en répétant inlassablement le mensonge de l'extermination des juifs par les nazis, ce mensonge allait devenir réalité, prendre de la consistance, chacun de ces monuments étant comme un mémorial à l'asservissement de la région la plus cultivée du monde, l'Europe, la région où la conscience de l'être individuel a pu prendre naissance, soit un monument à la mort de la civilisation, à la mort de l'individualité, et à la mort de la conscience. Toutes ces plaques commémoratives des victimes juives du nazisme, ne commémorent que la haine de la conscience, de la connaissance, de l'humanité. Ces plaques sont des hymnes à la régression, à l'ensevelissement de l'esprit.

 

Ce mensonge est d'autant plus difficile à tenir, que le nombre de juifs avant la seconde guerre mondiale, et après la seconde guerre mondiale, est resté lui constant, et que le nombre de six millions de juifs exécutés par Hitler (soit la moitié de l'ensemble des juifs existant au monde), est une grossière plaisanterie, et une insulte envers les populations qui ont été réellement victimes en masse de la seconde guerre mondiale. Selon les estimations les plus mesurées, il y aurait eu au grand maximum une seule centaine de milliers de juifs européens morts pendant la seconde guerre mondiale, du fait même de cette guerre, des maladies et des privations, ce que connurent l'ensemble des populations touchées par la guerre.

 

Voilà à quoi servent les chambres à gaz, à terroriser les juifs afin de les mener dans leur nouveau ghetto, afin que le judaïsme ne s'éteigne pas et que la domination par la cooptation, l'exclusion et le commerce se poursuive, et afin que l'Europe devienne une proie rendue incapable de se défendre, soumise aux prédateurs anglo-saxons-juifs, acceptant d'être sacrifiée.

 

Mais le vent peut tourner, d'autant que le troisième larron, les "communistes" russes, se sont visiblement émancipés de leur composante juive, et qu'ils possèdent dans leurs archives, mises en lieu sûr, la véritable arme ultime capable de mettre à bas tout ce montage. Cette arme est constituée des archives datant de la seconde guerre mondiale, que les russes ont emporté chez eux, archives des camps de concentration permettant d'établir le nombre exact des victimes juives.

 

Cette arme a été une première fois brandie par l'intermédiaire de l'Iran, allié temporairement aux russes, dans la résistance mondiale de l'humanité à l'hégémonie anglo-saxonne-juive.

 

Maintenant, une véritable "massue" de Damoclès menace de s'abattre sur les adeptes du ghetto.

 

Ce mensonge a été construit sur des dizaines d'années, et à chaque moment doit être consolidé, et un seul souffle, un seul éclair suffira en une infime fraction de temps pour le mettre à bas.

 

Le peuple du mensonge disparaîtra en même temps que ce mensonge disparaîtra, et la planète entière a déjà maintenant l'intuition de ce mensonge et de sa proche disparition.

 

 

 

Henri Daeninckx, chercheur libre, association la Voie libre.

 

(adresse internet de ce texte : http:// www. liberty.1accesshost.com / 001.html)